Jacques Flament

  • Je est un peintre

    Jacques Cauda

    • Jacques flament
    • 15 Novembre 2012

    « Je est un autre » a écrit Rimbaud dans sa lettre dite du voyant. C'est-à-dire du peintre. Par conséquent, Je est un peintre définit l'espace où je est un jeu avec lequel la peinture joue (avec) l'existence du peintre. Un jeu qui ne regarde que le regard. Et tout le monde autour de lui. Un monde où l'encre figure la couleur en même temps que le trait vient d'un bond sur la page comme sur la toile dire le bonheur de peindre et de l'écrire : l'écriture de Jacques Cauda est une promesse de peinture !

  • Des mots qui invitent au grand voyage de la métamorphose. Des mots de chair, de coeur et d'âme, pour un voyage de troubadour, de moine errant au coeur du quotidien. Des mots prophètes qui parlent d'incarnation, d'indicible, qui questionnent et dérangent parfois. Des mots d'ermite à gratter la croûte amère de l'existence pour mieux révéler un coeur liquide de silence, lieu du grand chamboulement et de tous les possibles. La vie se danse en vers ou en prose, c'est elle qui décide du rythme, les mots l'ont bien compris. Alors ils s'exécutent et l'exultent dans le vent bleu, arrosés de soleil, bercés par le chant des cigales à l'ombre du grand pin. Ils sont facétieux parfois aussi, les mots, à vous donner envie de maquiller un camion à pizzas en camion à poèmes. Ils ont la sagesse des fous, ou la folie des sages.

  • Festin de miettes

    Alain Chenoz

    • Jacques flament
    • 15 Mai 2020

    Le soleil d'automne pend Citron miraculeux Dans le tilleul jauni Les nuits blanches La matière grise A des idées noires Tes cils en dentelles Persiennent tes yeux Des regards curieux.

  • Le pouls du corail

    Armand Segura

    • Jacques flament
    • 15 Juillet 2019

    La liberté, le cosmos, l'univers, la joie, notre rapport à la souffrance, notre humanité elle-même, l'amour, la sensualité, l'humilité, l'indignation, l'amitié, l'entrain, l'entraide sont les thèmes que j'ai raccordés dans la trilogie des florilèges. Les échos d'une Muse singulière, la décadence d'un joujou qui s'enflamme... Les instants à fleurir... Gemmes et fleurons, je flairais ton moulin de beauté et de mal... L'excursion d'un songe... Le pouls du corail, cette saison est un empire... Le sommier de la mer aux bordures ourlées... Le flegme d'une femme, des fanions chatoyants...Violine comme votre aura... Cinq comètes, le secret tombe de la pochette du temps... Je regarde l'étoile de ton sourire...

  • Demain nous lèverons le soleil à l'ouest

    Alain Calles

    • Jacques flament
    • 15 Avril 2014

    Passeur de mots, Alain Callès donne à ceux-ci une tendresse mouillée de rêves. Des rêves et de l'espoir pour un combat jamais achevé. Des mots dont la substance pousse comme l'herbe folle entre les pavés des rues dont il connaît la dureté. Des mots pour l'exil, ce long cheminement en soi et à côté de soi, des mots arrachés à la fuite des fous de dieu. Des mots d'autres contrées pour saisir l'écho intérieur dans tous les instants du quotidien. Des mots qui restent debout quand l'alcool s'est évaporé. Ces mots palpitent au coeur du poète. Ils caressent les courbes du temps. Ils marchent des deux côtés de la frontière de l'humain. Des mots vendus à la criée au bout de la jetée, des mots qui cheminent à l'horizon de nos mémoires.

  • Les états d'âme d'un coureur poète

    Christian Fatton

    • Jacques flament
    • 15 Novembre 2014

    « Cours Forrest, cours ! » Cette phrase-culte tirée de Forrest Gump, pourrait très bien résumer l'existence de Christian Fatton et s'approprier son univers. Car Christian court, au sens propre avec sa passion, après la vie, après les mots. Une course quasi autistique où les pas qui s'alourdissent allègent le cerveau et donnent naissance à des poèmes étonnants, à une écriture brut de décoffrage, totalement libre et spontanée au point de parfois, voire souvent, dérouter le lecteur. Les mots au secours de l'effort pour effacer la solitude du coureur de fond. Comme l'écrivit Ramuz, son compatriote poète vaudois : « Il n'y a plus de solitude là où est la poésie. C'est ainsi que le poète est à la fois le plus solitaire et le moins solitaire des hommes. »

  • Contre la montre / contra reloj

    Nemesio Sanchez

    • Jacques flament
    • 15 Octobre 2014

    Il est triste, douloureux et pesant de penser que la vie fut un rêve et un cauchemar, que j'ai emprunté la dernière ligne droite du chemin - les mains vides d'un hier éphémère - et que je marche nu vers l'arrivée : pays du froid, de l'oubli et du silence. Nemesio Sanchez, est un poète naturaliste - même si pour certains ces deux termes peuvent paraître antagonistes - de l'amour... et de la mort. Naturalisme, dans le sens du réalisme exacerbé. Naturalisme dans le sens de l'observation quasi anatomique d'un phénomène qui nous dépasse. Naturalisme car la bête n'a rien de romantique sur « ses coursiers apocalyptiques, fendant l'air tels des couteaux vindicatifs ». Avec le courage des audacieux hérétiques, il s'attaque de façon frontale à la Faucheuse, ne trouvant aucune excuse à cette putain qu'il aime, déteste ou redoute. Le poète à l'automne de la vie, pose les bonnes questions et suggère de potentielles réponses à ceux qui comme lui ont une conscience aiguë du temps qui passe et qui ne reviendra plus.

  • Si je reviens sans cesse

    Thierry Radière

    • Jacques flament
    • 15 Octobre 2014

    L'auteur a beau être très grand, c'est l'enfant en lui que ce solitaire tente inlassablement de retrouver par effleurements successifs et mesurés aux choses et aux êtres. Par métamorphoses aussi, qui font du poète un visiteur, un chasseur de papillons, un poseur de papier peint, un inventeur de citations, un bricoleur d'intérieur, un laveur de temps, un ramasseur de débris, un colleur d'espoir, un chasseur de vautours et vautour lui-même, une chaise roulante, un oiseau en cage, un chien, un paysage, un survivant penché. Coupé en deux, il se débarrasse régulièrement de ce qui l'excède, lâchant ses appuis comme on largue les amarres, une autre partie de lui-même entièrement offerte au vent des émotions et des mots guettant l'émergence d'un moi profond - d'un secret ? Immobile, il semble à l'affût d'une sorte de pêche miraculeuse, sans cesse retardée. Bientôt le petit homme fait une place à l'excroissance des souvenirs. Ainsi lesté, il peut enfin se libérer. Seules certitudes : sa part d'animalité et la nécessité d'écrire quotidiennement dans un silence paradoxal et apaisant avec la promesse que « les oeuvres échouent un jour quelque part ».

  • Un souffle retenu sur les interlignes du temps où les frissons se prennent au pied de la phrase. Sentir ses veines se gonfler d'impatience et lancer en dehors de soi cette ivresse qui va se chahuter dans des conjugaisons qui donnent le vertige. Des mots dans le creux de la main, dociles et insolents, qui se déplacent sur un horizon incertain. Des bouts du monde qui fuient la naissance des hommes. Déposer l'émotion sur la page, simplement, à cet endroit où naviguent des voyages faits de sourires et de tourments.

  • Le miroir aux lettres

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    • Jacques flament
    • 15 Février 2013

    Il était une fois au XXe siècle, un jeune musicien griffonnant un jour des notes, un autre jour des dessins. Un jour le jeune musicien rencontra, non loin des barricades, un barricadier : Vania Adrien Sens. Les barricadiers et les barricadières chantaient les rêves, les fleurs, la beauté, la justice, les Versaillais, les pavés, le bon vin, l'amour, la vie quoi ! Le jeune musicien et les Barricadiers chantèrent de concert et chantent encore... Il était une fois au même siècle un jeune écrivain griffonnant un jour ici, un jour là. Le jeune écrivain rencontra non loin des barricades le barricadier précité. Ils chantaient les mêmes rêves ! Un jour du XXIe siècle, le toujours jeune écrivain et le toujours jeune dessinateur se lancèrent un défi amical : chiche que tu écriras un dessin sur des textes que je te proposerai ! Chiche que tu mettras un texte sur des dessins que je te proposerai ! Un dessin bien lourd ? Oui ! Un qui a du poids... chiche ! Oui, le dessin est un langage. Écrire autour d'un dessin ou dessiner autour d'un texte, est-ce tirer la langue ? Un trait pour habiller l'espoir d'un cri à décrocher les étoiles. Un livre pour l'essentiel : le plaisir du partage.

  • Déracinement

    Nemesio Sanchez

    • Jacques flament
    • 15 Septembre 2011

    De retour dans son terroir, Neme Sánchez d?'abord analyse la lumière. La lumière qui filtre à l'aube entre les nuages de la plaine, de son village, en donnant consistance et forme aux petits toits gauchis, aux sillons de la rosée, aux chênes yeuses millénaires, aux basse-cours et aux enclos de pâturages de Fuenteliante, là-bas, à la frontière de Portugal. Cérémonie de l'aube, la photographie de Neme Sánchez nous offre ainsi la clarté face à un monde obscur, face à l'apparat quotidien qui est opaque dans un monde opaque que nous ne comprenons pas. C'est pour cela que ce rite offre la simplicité des choses. Voyageur impénitent - ou pénitent -, Neme Sánchez ne photographie pas des gratte-ciel ou des ports, mais les choses humbles, la présence de l'être et, si possible, l'empreinte de l'homme. Retour à l'homme pour le magnifier dans sa solitude, dans son silence, pour le faire sphinx de cette terre frontalière, ou pour le proclamer héros d'une liberté que d'autres devront demander pour lui. Cet homme, dit Unamuno ; non l'humanité, ni la nation, ni la puissance paternelle ; celui-ci, seul, avec un nom et un prénom, homme de chair et dos. (José Manuel Regalado).

  • Tremblements

    Cathy Reinold

    • Jacques flament
    • 15 Octobre 2021

    « Tout tremble mais nous sommes occupés avec les chiffres jonglons avec eux. Nous n'avons pas le temps de recevoir la balle lancée par l'inconnu. »

  • Tarab

    Yveline Vallée

    • Jacques flament
    • 15 Août 2021

    Tarab est le recueil d'une écriture parvenue à maturité. Le langage poétique est pour Yveline Vallée une matière noble qu'elle veut travailler en humble et honnête artisane. On y trouvera un verbe pétri de lectures de Julien Gracq à Nerval et Proust et l'oralité des soirées slam toulousaines, le goût de la musique et du théâtre, l'influence des cultures du Maghreb si vivaces à Toulouse et dans la culture paternelle. Tarab se présente sous forme d'une réécriture des Mille et une nuits. L'espace du jardin se confond dans les poèmes avec celui de l'écriture.

  • Danse en résistance

    Vallee Yveline

    • Jacques flament
    • 15 Août 2021

    L'écriture poétique et l'écriture chorégraphique de Marie-Françoise Ghesquier sont très liées. Toutes deux nécessitent un long travail de mise en oeuvre, finesse, précision, un lien intime avec les profondeurs de la vie psychique. Chaque pas de danse est une prise de risque à la recherche d'un idéal. Une écriture qui arpente inlassablement le même domaine : le corps qui cherche à exprimer le mouvement enraciné dans l'imaginaire et projeté vers l'autre. Figurer la beauté du monde à travers la danse, précieuse huile essentielle, ne pouvait résulter que de l'expression d'une douleur suprême, « au point exquis ». En voici quelques gouttes, distillées au fil de ces pages.

  • Sans moi

    Eric Sivry

    • Jacques flament
    • 15 Août 2021

    Le recueil "Sans moi" privilégie une écriture née du monde extérieur, de l'objet, de l'humanité, faisant passer l'expression d'une intériorité au second plan : « Même si je dis je / j'écris loin de moi : / c'est le monde qui écrit pour moi ». Mais la proximité avec l'humain et l'Histoire y déclenchent pourtant émotion, gravité et compassion : en Pologne l'ancien ghetto de Varsovie, les camps de concentration ; ailleurs les Chrétiens persécutés, la femme asservie... On pourrait évoquer aussi à son sujet le projet d'une écriture écologique, dans un double sens, étymologique d'abord, - écologie étant construit sur les mots grecs oikos (la maison) et logos (le discours) -, plus traditionnel ensuite, beaucoup de poèmes y chantant la nature : la forêt primaire polonaise, par exemple, les troupeaux de bisons vivant en liberté... Le thème de la maison y est récurrent. La partie finale Que croyez-vous que j'honore apparaît comme une conclusion con-densée des expériences rapportées.

  • Les fines rides du temps

    Jean Luc Werpin

    • Jacques flament
    • 15 Septembre 2021

    N'être qu'un instant frêle esquif sur l'océan du temps y naître y survivre à l'écart des embruns des vagues et des vents même brièvement fragile et somptueux je suis cet instant

  • Passerailes

    Jean Diharsce

    • Jacques flament
    • 15 Novembre 2020

    Un homme et ses amours, ses ailes, passerelles de sa vie. Des parents de l'enfance, aux enfants en parent, des femmes qu'on oublie à celle qu'on retient, des amis essentiels, aux autres, au monde, comme un lien. Mots d'amours, de toutes les sortes, en doux, en espérance. Passerailes.

  • Itinéraire d'un poète ordinaire

    Eric Dausse

    • Jacques flament
    • 15 Novembre 2020

    Voyage intérieur, retour sur image, une enfance, Des lieux, Palerme, Sète, Cadaquès, la mer... De belles rencontres, des regards, des murmures, Des interrogations, des tourments, des cris, De l'espoir pour l'homme inquiet, ému, Amoureux, heureux, malheureux, Qui dit des mots, hier, aujourd'hui, demain, Des mots simples, des mots de poète ordinaire.

  • Un printemps singulier

    Isabelle Verneuil

    • Jacques flament
    • 15 Novembre 2020

    Capter l'éphémère et poser les questions que tout le monde se pose, celles qui sont profondes et sans réponse, les haïkus savent bien faire... Économie de mots, bulles d'oxygène dans un printemps étonnant, inquiétant et unique, ces poèmes minuscules disent les rencontres avec la nature... dans un jardin : ce recueil parle d'un moment singulier, de ce temps suspendu au printemps 2020 où une pandémie a mis le monde à l'arrêt... (Isabelle Verneuil)

  • L'ivre d'amour : agenda poétique 2021

    Michel Barras

    • Jacques flament
    • 15 Octobre 2020

    Chaque jour cet éphéméride, au-delà du lien qu'entretient ainsi l'auteur avec une compagne trop tôt disparue, invite le lecteur à une méditation sur l'Amour. Ces poèmes, simples quatrains le plus souvent, dans l'esprit des haïkus qu'affectionne l'auteur, se veulent Parole ouvrant à la dimension spirituelle qui lie sans fin un homme et une femme.

  • à coeur ouvert

    Jean Diharsce

    • Jacques flament
    • 15 Novembre 2020

    À coeur ouvert est le poème simple de la vie d'un homme. Celle d'une enfance pauvre des années cinquante. Celle d'une vie, avec ses joies, ses deuils, ses arrachements. D'une fidélité à soi, à ses enfants, à une indicible, indéfectible passion pour la liberté. Le doux et le beau. Celle d'un coeur ouvert en deux par une opération décisive qui remet tous les choix au creux de l'essentiel. Celle, enfin, de l'ouverture au monde avec ses tragédies et ses injustices ; celle d'un engagement constant aux côtés de « ses frères humains »... Recueil pour dire merci à toutes celles qui ont permis à ce coeur et à cette vie, de continuer à battre et à s'écouler. Comme des mots.

  • Mémoires de fleurs

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    • Jacques flament
    • 15 Septembre 2020

    En Bretagne, les belles pivoines et les vieux pommiers se parlent et s'écrivent. Ils s'échangent leurs mémoires de fleurs, de mots, de vie et d'amitié. Les sortilèges et les légendes sont ainsi, faits de vagues et de vents, d'un fleuve du sud à une plage du nord. Ici, on les appelle des poèmes et on en fait un recueil.

  • Cet amour-là

    Anne Perrin

    • Jacques flament
    • 15 Septembre 2020

    Il y a une frontière. Elle sépare la femme de l'homme. Elle l'espère, l'imagine, le désire. L'amour passe par les mots, par l'empreinte du verbe, avant la destruction des murs. Quels seront leurs désirs une fois franchi ce qui les empêche. Seul l'élan saura les réunir. Dans l'étreinte, sauront-ils se retrouver ainsi que les mots l'avaient écrit ? C'est toute la force de l'amour lorsqu'il se conjugue à deux. Octroi entre le rêve et le présent, la différence est si ténue.

  • Anatomie du regard

    Zoé Valdés

    • Jacques flament
    • 15 Juillet 2020

    C'est Joseph Brodsky, autre poète chassé d'un pays socialiste, qui l'affirme : « Dans notre profession, cette condition que nous appelons l'exil est, avant tout, un évènement linguistique : être éjecté de sa langue maternelle et s'y réfugier aussi. » Telle apparaît Zoé Valdés après un quart de siècle d'exil parisien. Parfaitement avertie que tout boulevard haussmannien débouche de droit sur une rue havanaise, elle écrit au fil d'une vie perdue et regagnée au jeu des mots et de la mémoire. Être ici, ne plus être là-bas, et pourtant rester soi-même. (...) (Jean-François Fogel)

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