Littérature traduite

  • Une enfance comanche

    Babb/Bianca

    • Anacharsis
    • 4 Avril 2019

    Le 4 septembre 1866, au Texas, la petite Bianca Babb, âgée de dix ans, était enlevée par une bande de Comanches. Adoptée par une jeune veuve, elle restera pendant sept mois auprès de sa « Maman Squaw ».
    Cinquante ans plus tard, elle se décida à mettre par écrit ses souvenirs de cette période.
    Mélange de cauchemars et de rêves d'enfant, son récit, brut, raconte le quotidien du campement, le travail exténuant, la peur, la faim, mais aussi les joies, les jeux et les peines de la fi llette.
    En une succession d'images fulgurantes, cruelles parfois, elle évoque un monde en voie de disparition, dont sa mère adoptive est sans doute la figure la plus bouleversante.

  • I have a dream ; la nation et la race

    ,

    • Points
    • 27 Août 2009

    Martin Luther King a dédié sa vie à la lutte contre le racisme et la ségrégation aux Etats-Unis.
    Le 28 août 1963, au terme d'une marche qui rassemble 250000 personnes, il prononce son fameux discours "I have a dream", véritable hymne à la liberté. La loi sur les droits civils, votée en 1964, établit l'égalité des hommes, quelle que soit leur race, au sein de la nation américaine. En 1882, Ernest Renan, lors d'une conférence restée célèbre, affirme que ni la race, ni la langue, ni la religion ne peuvent définir une communauté nationale.

  • Mes jeunes années

    Winston Churchill

    • Tallandier
    • 31 Octobre 2007

    Homme d'État exceptionnel, Winston Churchill fut également un écrivain pour lequel sa propre vie, étroitement mêlée à l'histoire de deux siècles, formait une inépuisable source d'inspiration. Il en retrace ici les trente premières années, de 1874 à 1904 : son enfance de cadet d'une grande famille, ses déboires scolaires de Harrow à Sandhurst, son entrée au 4e hussards, sa carrière d'officier et de journaliste en Inde, à Cuba, en Égypte, au Soudan et en Afrique du sud, son éveil à la politique et sa première élection aux Communes. Anecdotes savoureuses et morceaux de bravoure ne manquent pas, de la charge sabre au clair contre les armées du Mahdi à l'évasion mouvementée des geôles boers. C'est au son des balles, au fil des dépêches, que s'est forgé le plus fort caractère du XXe siècle et le plus glorieux enfant de l'Empire britannique.

  • Journal politique ; 1936-1939

    Winston Churchill

    • Tallandier
    • 6 Mai 2010

    De mars 1936 à juin 1939, Churchill écrivit une lettre tous les quinze jours,
    traitant principalement de la politique internationale et de la nécessaire
    préparation défensive des nations pacifiques. Ces lettres, réunies, forment un
    véritable « journal » de ces trois années « aussi désastreuses que mémorables »
    dont elles sont d'authentiques procès-verbaux. Ce qui ressort par-dessus tout
    de ce Journal politique, c'est l'admirable clairvoyance que l'Histoire
    retiendra comme un des mérites essentiels du grand homme d'État britannique, au
    même titre peut-être que le rôle capital qui fut ultérieurement le sien dans la
    victoire des Alliés. Avant tout autre et avec une implacable ténacité, il
    dénonça le danger du réarmement allemand. Pendant ces trois années, il
    recommanda inlassablement aux nations amies de la Paix de s'unir et de se
    préparer pour faire face à un conflit malheureusement inévitable.
    « Personnellement, je n'ai jamais pu oublier l'Europe. Elle plane comme un
    vautour sur mon esprit », a-t-il écrit dans une des lettres qui constituent cet
    ouvrage, et ces deux courtes phrases définissent bien la nature et la
    profondeur de ses préoccupations. Les pages qu'il consacre aux conséquences de
    l'accord naval anglo-allemand de 1935, aux sanctions contre l'Italie, ou à la
    nécessité d'une politique commune anglo-franco-soviétique pour la défense de la
    Paix, resteront des modèles de sagacité et de littérature politique. Car
    Churchill ajoute à tant de mérites éclatants les qualités de style d'un grand
    écrivain. PAGE

  • Histoire de la Révolution russe.

    1. La révolution de Février.

    « Durant les deux premiers mois de 1917, la Russie était encore la monarchie des Romanov. Huit mois plus tard, les bolchéviks tenaient déjà le gouvernail, eux que l'on ne connaissait guère au commencement de l'année et dont les leaders, au moment de leur accession au pouvoir, restaient inculpés de haute trahison. Dans l'histoire, on ne trouverait pas d'autre exemple d'un revirement aussi brusque, si surtout l'on se rappelle qu'il s'agit d'une nation de cent cinquante millions d'âmes. [...] L'histoire de la révolution est pour nous, avant tout, le récit d'une irruption violente des masses dans le domaine où se règlent leurs propres destinées. » Léon Trotsky.

  • Mon voyage en Afrique ; 1907

    Winston Churchill

    • Tallandier
    • 4 Mars 2010

    Tout jeune sous-secrétaire d'État aux Colonies, Winston Churchill accomplit, à l'automne 1907, une tournée en Afrique de l'Est. Au cours de son voyage, il combine travail et plaisir : aux parties de chasse au gros gibier et expéditions touristiques, succèdent les rencontres avec des officiels, colons et chefs de tribus. Dans ce récit de voyage, il conte ses journées africaines, décrivant du point de vue d'un Européen du début du XXe siècle l'innocence et le charme des tribus qu'il rencontre tout en dénonçant les abus du colonialisme. Alternant considérations politiques et descriptions des paysages qui l'émerveillent, Churchill mène son lecteur le long du Nil, en Ouganda et au Kenya. Véritable oeuvre littéraire, ce texte n'avait jamais été traduit en français.

  • « La Russie a accompli si tard sa révolution bourgeoise qu'elle s'est trouvée forcée de la transformer en révolution prolétarienne. Autrement dit : la Russie était tellement en retard sur les autres pays qu'elle a été obligée, du moins dans certains domaines, de les dépasser. Cela semble absurde. Cependant, l'histoire est pleine de ces paradoxes. [...] Les pédants se figurent que la dialectique est un vain jeu d'esprit. En réalité, elle reproduit seulement le processus de développement qui vit et se meut dans des contradictions ».
    Léon Trotsky.

  • Mémoires d'un janissaire ; chronique turque

    Constantin Mihailovic

    • Anacharsis
    • 16 Mai 2019

    À la fin du xve siècle, le Serbe Constantin Mihailovic adresse aux rois de Pologne et de Hongrie ses Mémoires d'un janissaire, où il récapitule les instants les plus dramatiques du siècle de fer et de feu qui vient de s'écouler.
    Il avait servi, de 1455 à 1463, dans le régiment turc des janissaires, lorsque l'Empire ottoman achevait la conquête du monde balkanique.
    En forme de chronique des règnes des sultans ottomans, son récit rapporte la disparition des principautés chrétiennes, et expose, de la bataille de Kosovo à la prise de Constantinople en passant par la figure de Vlad Dracul « l'Empaleur », toute la matière qui donna lieu, quelques siècles plus tard, aux romans nationaux dans les Balkans contemporains.

  • Six mois rouges en Russie

    Louise Bryant

    • Libertalia
    • 21 Septembre 2017

    Septembre 1917, Louise Bryant et son mari John Reed arrivent à Petrograd après un voyage difficile et aventureux. Journalistes new-yorkais portés par leurs idéaux socialistes, ils viennent en Russie pour couvrir la révolution. Elle a 31 ans, il en a à peine 30. John Reed deviendra ensuite mondialement célèbre grâce aux Dix jours qui ébranlèrent le monde (mars 1919). Louise Bryant publie une série d'articles dans la presse américaine sur le même sujet. Ses articles, rédigés avec ses qualités d'observatrice hors pair, furent regroupés en un recueil dès octobre 1918. C'est ce livre dont nous proposons ici la première traduction en français. Un livre qui ne fait aucunement doublon à côté de celui de John Reed et s'intéresse plus précisément aux femmes en révolution.

  • L'enfant qui décida de suivre son père à Auschwitz Nouv.

    Un jour de 1939, les nazis font irruption au domicile de Gustav. Parce qu'il est Juif, il est déporté à Buchenwald avec son fils Fritz. Là, débute une épreuve inimaginable : la faim, le froid, les humiliations et la violence deviennent leur seul horizon. Puis, on annonce à Gustav qu'il est transféré à Auschwitz. Tous les déportés savent que c'est un aller sans retour, un nom qui résonne comme une condamnation à mort. Malgré tout, Fritz refuse de quitter son père et demande à partir avec lui. Dans ce camp où l'humanité et l'espoir n'ont pas leur place, une seule chose préserve Gustav et Fritz: l'amour entre un père et son fils. Un amour infini, plus fort que l'horreur du monde. Basé sur le journal secret tenu par Gustav pendant sa captivité, ce livre raconte leur incroyable histoire. Un récit de courage et de survie au coeur de l'enfer.

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