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  • "Un pognon de dingue ! 50 raisons pour lesquelles les riches gagnent à tous les coups" Ce n'est pourtant pas compliqué de faire fortune, même quand on n'est pas doué pour les inventions géniales qui rapportent un max... Il suffit de naître dans la bonne famille d'un quartier aisé. Puis de faire de longues études dans les établissements les plus réputés et de décrocher un de ces diplômes qui ouvrent bien des portes. De faire fructifier ensuite avec doigté et discernement le coquet patrimoine de papa et maman. De ne pas rémunérer trop grassement ses employés, bien sûr. D'éviter autant que possible de payer des impôts en planquant ses gros sous dans des cachettes bien légales. Et de se tenir assez près de ceux qui gouvernent le pays pour que les lois ne changent pas trop vite. Elémentaire, non ? On se demande vraiment pourquoi les pauvres n'y arrivent pas. Pourquoi ils s'obstinent à végéter dans une misère déprimante avec leurs allocations maigrelettes... Heureusement que de père en fils, ils sont habitués à vivre de peu. Sinon ils auraient de quoi désespérer !

  • "Papiers" la revue de France Culture consacre son numéro de printemps à la politique : "La gauche, c'est par où ?", telle est la question. Pas de démocratie sans alternance et choix devant l'électeur. Or un peu partout dans le monde la gauche semble en miettes, incertaine de sa mission et de ses priorités : les minorités ? l'écologie ? les exclus et les migrants ? Un dossier spécial à l'occasion du 150e anniversaire de la Commune de Paris, où seront revisités les grands acteurs de la gauche, depuis Marx et Jaurès jusqu'à Mitterrand et Coluche.

  • Jeanne d'Arc, Cyrano de Bergerac, Montaigne, Flaubert, la Commune, la Résistance, les "bon petits plats", le XV de France... A rebours de tous ceux qui professent la haine de soi, un numéro pour rendre hommage à nos héros, nos révoltes, notre langue, notre art de vivre... Une déclaration d'amour aux Gaulois réfractaires et à leur liberté.

  • Qu'est-ce que le souverainisme ? En lançant sa toute nouvelle revue Front populaire, Michel Onfray a voulu rassembler les souverainiste de gauche, de droite et surtout d'ailleurs pour penser le « monde d'après ». Face à une mondialisation néolibérale galopante, il devient urgent de réarmer l'intelligence contre toutes les forces populicides qui entendent priver le corps électoral de sa souveraineté. Dire que le peuple est souverain implique en effet de rendre sa puissance d'action à la politique et de redonner sa légitimité au débat démocratique. À travers vingt-six mots-clés correspondant aux vingt-six lettres de l'alphabet, ce hors-série propose de décortiquer les principaux enjeux de notre époque : l'État, les frontières, le girondisme, la mondialisation, le néolibéralisme, l'Union européenne, etc. Des textes clairs et accessibles pour tous ceux qui refusent de se laisser intimider par la pensée unique des grands partis politiques et des grands médias !

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  • Papiers n.34

    Papiers

    La revue Papiers propose pour son numéro de rentrée un grand dossier sur les Etats-Unis à la veille de l'élection du président. Avec les entretiens avec les meilleurs écrivains et intellectuels américains. Pour mieux connaître cette Amérique désormais en compétition avec la Chine pour la place de plus grande puissance mondiale.

  • Les classes populaires n'ont jamais cessé de faire de la politique. Mais aujourd'hui, leur manière de faire de la politique exprime avant tout un rejet des compromis institutionnels sur lesquels s'était bâtie la Ve République. Au niveau électoral, les classes populaires sont gagnées par l'abstention et par le vote d'extrême-droite. En-dehors du jeu institutionnel, le mouvement des Gilets Jaunes a vu resurgir une force contestataire puissante mais qui n'a pas débouché sur un projet politique cohérent. La polarisation à partir de laquelle le parti présidentiel centriste et l'extrême-droite voudraient reconstruire la vie publique se satisfait de cette dynamique : les classes populaires seraient condamnées au populisme pour se faire entendre, tandis que le vote républicain serait assigné à soutenir un libéralisme antipopulaire. Tout semble indiquer que nous nous trouvons dans une période de crise politique profonde, qui remet en cause les compromis fondamentaux entre les forces sociales et les institutions démocratiques.

  • 1871-2021, la Commune a 150 ans. Un siècle et demi! Deux écueils possibles: la commémoration acritique, à grand renfort d'images sacrées, de récits hagiographiques (souvent préconçus); l'ignorance d'un pan d'histoire ouvrière inconnue car vieille, combattue par l'ordre, mal ou non enseignée, masculinisée... Dans les deux cas, ce serait ne pas servir nos réflexions et actions d'aujourd'hui, et de demain, pour l'émancipation sociale.
    Roger Martelli, coprésident des Amis et amies de la Commune de Paris (1871) nous invite à croiser les regards sur ces 72 jours, leurs significations, conséquences et enseignements. Finalement, «tout dépendra d'abord de ce que ses héritiers et héritières voudront faire de l'événement Commune de Paris»! Dans une conversation à quatre voix, Ludivine Bantigny, Maryse Dumas, Christian Mahieux et Pierre Zarka explorent ce qui, depuis 1871 tisse ce fil rouge: Communs, Commune, se fédérer, autogestion, révolution.
    Que fut l'oeuvre de la Commune? Gérard Coste retrace l'importance des services publics. Anouk Colombani réhabilite les femmes au travail, puis laboure les étranges résonances entre les débats sur le travail des ouvriers-boulangers et nos débats contemporains sur la démocratie du travail. Jean-François Dupeyron met en lumière les apports des communard·es dans le domaine de l'éducation. Georges Ribeill nous raconte le chemin de fer et les cheminots de 1871. Christian Mahieux exhume le caractère novateur des décisions prises en matière de laïcité.
    Assiégée par l'armée prussienne, affamée et attaquée par la bourgeoisie versaillaise, la Commune n'a pas bénéficié d'un contexte favorable aux expériences sociales. C'est peu de le dire ! Cela ne l'empêcha pas de prendre des mesures qu'aucune institution républicaine n'a renouvelé depuis 150 ans; ainsi des décrets permettant la réquisition d'entreprises que présente Christian Mahieux. Il nous rappelle aussi que la Commune n'échappe pas à son temps: la lutte contre le colonialisme ne fait pas partie des préoccupations. Entre membres de la Commune, débats et divergences ont existé: quels enjeux autour de la définition d'une minorité et d'une majorité?
    Patrick Le Tréhondat nous explique la démocratie en armes, autre innovation communarde que la bourgeoisie s'empressa de faire disparaitre pour laisser la place à « la grande muette ». La Commune, comme tous les mouvements collectifs, ce sont des femmes et des hommes qui s'associent librement, pour lutter, revendiquer, rêver, construire ... «Parmi les insurgé·es, se trouvaient des femmes qui sont invisibilisées.» Avec Elisabeth Claude, sortons-les de l'ombre et faisons connaissance! Christian Mahieux nous propose de découvrir un homme et une femme de la Commune: Eugène Varlin et Léodile Bera, dite André Léo. Éric Toussaint explique les atermoiements face à la Banque de France.
    Malgré les circonstances tragiques, les arts furent si au coeur des préoccupations révolutionnaires. N'est-ce pas somme toute logique, que ce soit au travers d'eux aussi que se joue une guerre d'interprétation de la Commune mais aussi les possibilités de sa perpétuation?
    Un CD accompagne ce numéro. Il mêle des voix militantes d'aujourd'hui, pour la Commune. En italien, en français, en occitan, a capella ou instrumental, enregistré à distance ou ensemble, pris en manif, chanteurs des soirées militantes ou chanteuses professionnelles, chanter la Commune c'est aussi continuer à la faire. A partir des chansons de la Commune, Mymytchell entend «questionner le lien inestimable entre l'expérience politique et le fait de chanter - avec la seule idée de participer à le faire perdurer dans notre esprit et le ranimer dans nos pratiques!» Tandis qu'Anouk Colombani nous livre une interview d'une communarde contemporaine, Dominique Grange.
    Gérard Gourguechon montre le lien qui unit les écrivains contre la Commune aux éditorialistes contre nos grèves : la haine et le mépris de classe. Barbara Issaly montre la place de la Commune dans la Bande dessinée.
    On prête parfois à la Commune des décisions, des actes, voire mêmes des intentions qu'elle n'a pas eu. C'est l'objet d'une des rubriques du blog de Michèle Audin, qui nous confie ici que, non, la Commune n'a pas brulé la guillotine. La Commune: de Paris? Oui, mais pas seulement. Bernard Régaudiat analyse celles de Marseille en 1870 et 1874, Matthieu Rabbe raconte Lyon, les camarades de la revue Solidaritat nous décrivent Nîmes, et Christian Mahieux évoque Saint-Étienne, Narbonne, Toulouse, Grenoble, Le Creusot, et Limoges ; et aussi Montereau ou Brest.
    L'internationale sera le genre humain... Les militant·es de la Fundación Salvador Segui explique le retentissement de la Commune en Espagne. Nara Cladera nous fait découvrir les communards en Uruguay. Cybèle David nous parle de l'autonomie zapatiste et Richard Neuville de la Commune d'Oxaca, au Mexique.
    Quelques repères sont nécessaires, pour mieux appréhender tout ceci. C'est ce que nous proposent Philippe Barrre et Alice Rodrigues, avec deux chronologies: de 1789 à 1871, en passant par 1792, 1830 et 1848; de la Commune proprement dite. Renvois vers le dictionnaire biographique Maitron et plusieurs sites internet consacrés à la Commune, ainsi qu'un court lexique complètent cet ouvrage. Enfin, Charles Jacquier revient sur les 100 ans d'une autre Commune, celle de Cronstadt.
    Les dessins originaux de Tardi et d'Hélène Maurel, ainsi que deux textes de Jacques Prévert participent de la réussite de ce numéro. Une fois de plus, Serge D'Ignazio nous a généreusement offert plusieurs de ses photos. Merci aussi à Jihel.

  • Montée des autoritarismes, fragilisation de l'adhésion aux institutions démocratiques, exacerbation des inégalités et colères populaires, toutes ces tendances ont contribué à profondément affaiblir le libéralisme politique.
    Rarement défini et souvent décrié, régulièrement associé au néolibéralisme ou au capitalisme, le libéralisme politique continue pourtant de représenter un ensemble de valeurs et d'institutions indispensables à la protection des libertés publiques et des droits individuels dans les sociétés démocratiques. Quel peut être son avenir aujourd'hui, et comment faut-il le repenser pour qu'il tienne ses promesses ? C'est à cette question que s'attachera le dossier de ce numéro. Avec des textes de Timothy Garton Ash, Jan-Werner Müller et Pierre Grosser.

  • Cette revue se donne pour but de faire vivre la lutte contre le Center Parcs de Roybon (Isère) et d'en laisser des traces.
    Au-delà du cas particulier de cette lutte, la revue De tout bois tâche de tisser des liens avec les grands enjeux actuels (écologie, crise du capitalisme, nouvelles formes de luttes).

  • Ce dernier numéro de la revue De tout bois revient sur l'abandon du projet de Center Parcs de Roybon, tire un bilan de cette lutte de 13 ans et propose des pistes de réflexions pour les luttes à venir.
    Au-delà du cas particulier de cette lutte, la revue De tout bois tâche de tisser des liens avec les grands enjeux actuels (écologie, crise du capitalisme, nouvelles formes de luttes).

    Indisponible

  • En 1989 le premier syndicat SUD voit le jour aux PTT, en rupture avec une CFDT en plein recentrage.
    Le titre de cet ouvrage fait d'ailleurs référence aux «?moutons noirs?» fustigés par Edmond Maire, secrétaire générale de cette confédération de 1971 à 1988.
    Ces syndicalistes essaimeront au cours de la décennie suivante dans différents secteurs?: santé, éducation, SNCF, etc. pour constituer aujourd'hui une union syndicale singulière dans le paysage syndical hexagonal.
    Quelle était la place des femmes et des revendications féministes lors de la création de ces syndicats?? C'est la question à laquelle cet ouvrage tente de répondre.

  • Avec ce numéro, nous ne prétendons pas explorer tout le champ féministe du syndicalisme, tout le champ syndical du féminisme. En plus de vingt ans, les journées intersyndicales femmes y ont largement contribué. Cécile Gondard y revient.
    Les femmes ont toujours travaillé, toujours lutté, toujours activement participé aux mouvements sociaux, politiques et syndicaux ; et les femmes ont régulièrement disparu des histoires retraçant tous ces moments. Sous des angles différents, Annick Coupé, Nara Cladera, Elisabeth Claude, Nicole Savey et Fanny Galot reviennent sur la dette du mouvement ouvrier vis-à-vis des femmes. La crise sanitaire et sociale liée au Covid-19 est l'occasion pour Corinne Mélis de dénoncer, et expliquer, cette invisibilité, organisée et à combattre. Elle montre également la nécessité de penser le croisement des oppressions et les débats, souvent difficiles, que cela sous-tend.
    Le récent mouvement sur les retraites n'a-t-il pas démontré la nécessité de genrer nos cahiers revendicatifs, interroge Verveine Angeli. Murielle Guilbert traite de la mixité des listes électorales, tandis qu'Anne Bennot-Millant démontre que les statistiques à propos des violences conjugales fassent disparaître les femmes de plus de 70 ans.
    L'auto-organisation est une priorité. Celle des femmes s'impose. Manel Ben Boubaker, Julie Ferrua, rappellent les premières concernées doivent pouvoir prendre toute leur place Le syndicalisme comme le féminisme ne connaissent pas de frontières. D'où les contributions de Cybèle David sur les femmes zapatistes, Leire Txakartegi sur une grève de femmes au Pays basque, Claude Lambrechts à propos du 8 mars en Belgique, Cybèle David et Camille Saugon sur un collectif de femmes à Rome. Gaëlle Differ et Lazritia Zenevitch rappellent que le droit à l'avortement, libre et gratuit, demeure un combat, ici et ailleurs. De même, pour l'action syndicale contre les violences sexuelles et sexistes, dont nous parlent Cécile Gondard, Murielle Guilbert, Corinne Mélis et Odile Binet Enfin, à travers le film Ni les femmes Ni la terre, Lucie Assemat aborde l'écoféminisme, tandis qu'avec Cantomos sin medio, Mylène Colombani nous invite à réfléchir sur un syndicalisme qui doit être culturel.
    Vingt et une femmes, dont dix-huit syndicalistes, ont contribué à ce numéro. Le féminisme n'est pas l'affaire que des femmes, loin de là. Notamment, il doit interpeller l'ensemble des syndicalistes. Mais qui peut mieux en parler que des femmes syndicalistes ?

  • Cette revue se donne pour but de faire vivre la lutte contre le Center Parcs de Roybon (Isère) et d'en laisser des traces. Au-delà du cas particulier de cette lutte, la revue De tout bois tâche de tisser des liens avec les grands enjeux actuels (écologie, crise du capitalisme, nouvelles formes de luttes).

  • Pendant la campagne des élections présidentielles en 2007, le candidat nicolas sarkozy a multiplié les annonces de rupture avec la politique africaine de ses prédécesseurs, dénonçant le soutien aux dictatures, la diplomatie secrète, le clientélisme ou encore les détournements de l'aide au développement, bref la " françafrique ".
    Pourtant, au regard des actes posés depuis sa prise de fonction à l'élysée, le président français n'a pas tenu ses promesses : perpétuation de relations clientélistes, discours essentialiste de dakar sur l'" homme africain ", soutien à des dictateurs, défense de l'affairisme français, intervention militaire au tchad, rôle joué par certains émissaires officieux, la politique africaine de nicolas sarkozy s'inscrit plus dans une continuité que dans une rupture.
    Elle est une perpétuation de la politique néocoloniale que chaque président français a poursuivi depuis les " indépendances " africaines.

  • Cette revue se donne pour but de faire vivre la lutte contre le Center Parcs de Roybon (Isère) et d'en laisser des traces. Au-delà du cas particulier de cette lutte, la revue. De tout bois tâche de tisser des liens avec les grands enjeux actuels (écologie, crise du capitalisme, nouvelles formes de luttes).

  • Cette revue se donne pour but de faire vivre la lutte contre le Center Parcs de Roybon (Isère) et d'en laisser des traces. Au-delà du cas particulier de cette lutte, la revue. De tout bois tâche de tisser des liens avec les grands enjeux actuels (écologie, crise du capitalisme, nouvelles formes de luttes).

  • Lundimatin est un journal en ligne qui paraît chaque lundi matin. C'est aussi la revue papier que vous tenez entre les mains. Il s'agit dans ces pages de remonter à contre-courant le flux de l'actualité et de se dégager de la cadence des parutions hebdomadaires afin d'en extraire les articles les plus significatifs. Prendre à revers la logique d'empilement, d'écrasement et d'obsolescence quasi-immédiate de l'internet. Composer des archives pour éclaircir le présent.
    Pour ce numéro, nous avons tenté de rassembler les thèmes, les angles et les signatures qui font la trame du journal en ligne. Certains s'étonneront de voir compilés dans le même ouvrage un entretien avec Adlène Hicheur, physicien condamné pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, un tract intitulé « Plutôt pédés que français », la chronique d'un blockbuster, une utopie d'Alain Damasio ou encore des considérations sur la commune ou le syndicalisme dans l'Espagne des années 30. C'est pourtant le pari sous-jacent à cette menée qu'est lundimatin : agencer des éléments du réel, des paroles, des angles de vue fragmentaires, voire a priori réfractaires les uns aux autres, afin de produire une machine de vision, une certaine intelligibilité du présent. Soutenir les émeutiers de Bobigny, comprendre l'élection de Donald Trump, raconter le soulèvement syrien, détruire intellectuellement une VRP soralienne, autant d'éclairages et de partis pris qui ont jalonné l'année écoulée. Il ne va de même des paris que nous lançons, à nos lecteurs, comme à nous-mêmes. S'il semblait logique d'appeler à l'annulation pure et simple de l'année 2017, il est tout aussi souhaitable d'imaginer que notre nouveau président démissionne sous deux ans. Si M. Macron fait la Une et le fond de ce numéro 1, c'est à la fois pour son insignifiance personnelle et pour la sorte de synthèse qu'il représente. Il incarne la désuétude d'une gouvernementalité à nu et la fuite en avant folle et furieuse des dispositifs de contrôle et d'asservissement. À l'implosion du champ de la politique classique coïncide le sacre de la plus débile et creuse des formes de vie : manager. La fin d'un monde, en avançant.

  • « Au-delà des cagoules », « Chronologie de la lutte depuis le précédent numéro de la revue » et « Violences à Roybon », par le Comité de rédaction.
    « État de droit et cha-cha-cha ! (suite) : Le code forestier de nouveau modifié au bénéfice de Pierre & Vacances », par Henri Mora.
    « Les zones humides au Conseil d'Etat » et « Marche pour la forêt : montrons-leur de quel bois on se chauffe ! », par la Coordination Center Parcs : Ni ici, Ni ailleurs.
    « Chronique d'une exécution », par Nicolas Bonanni.
    « Les quatre enseignements de l'opération de maintien de l'ordre à Notre-Dame-des-Landes », par la Gendarmerie Nationale.
    « Quelques sortilèges pour défendre la forêt des gendarmes et des mauvais esprits », par Çui-ci du groupe des sans-groupes.
    « On fera pas dans la dentelle ! Quelques pistes contre l'industrie textile (et son monde) », par Les mal lainées ; reportage photographique.

  • La révolte sociale des Gilets jaunes marque l'actua- lité sociale et politiques. Quel qu'en soit l'issue, rien ne sera plus comme avant.
    Le syndicalisme étant directement concerné et inter pel lé, Les Utopiques y consacrent ce numéro :
    - Qui sont les Gilets jaunes ?
    - Quelle démocratie ?
    - La place des femmes - La présence des retraité·es - La réappropriation des espaces communs (rues, ronds-points, etc.) - Les revendications - La question des salaires et des taxes - Les réponses gouvernementales - La présence de l'extrême droite - Les différences entre Paris et proche banlieue d'une part, et le reste de la France d'autre part - La répression et les violences policières - La question des services publics - La répartition des richesses - La démocratie directe et les alternatives aux ins- titutions.
    Autant de sujets abordés dans ce numéro des Utopiques.
    Les auteur·es sont avant tout des actrices et acteurs du mouvement : Gilets jaunes, syndicalistes, Gilets jaunes-syndicalistes, syndicalistes-Gilets jaunes... ils et elles témoignent, expliquent, analysent, interrogent.
    De Fougères à Saint-Gaudens en passant par Nîmes, Rouen, Châlon ou Besançon, sans oublier les assem- blées des assemblées de Commercy ou Saint-Nazaire, comment un mouvement, si souvent présenté comme apolitique, crée en réalité une nouvelle politique en remettant le partage des richesses, l'égalité sociale et la question démocratique au coeur des débats.
    La revue aborde certaines des difficultés et des li- mites que rencontre le mouvement social actuel. En effet, si les ronds-points sont occupés et les péages li- bérés, les entreprises et les services semblent à l'écart...
    Les Gilets jaunes ou la redécouverte du prolétariat, celui de la France du 21 e siècle, avec sa complexité, ses contradictions, mais aussi sa force.

  • Ce numéro est entièrement consacré à l'oeuvre scientifique et politique de William Edward Burghardt Du Bois (1868-1963), l'une des plus grandes figures de l'histoire noire américaine. Premier Noir à obtenir un doctorat à Harvard, il est à l'origine des premières recherches sociologiques et historiques sur la communauté afro-américaine.
    Ce numéro étudie la façon dont Du Bois a pensé et travaillé la relation entre question raciale et sciences sociales. À partir de six articles originaux, ce dossier met en lumière les instruments de connaissance des mécanismes de domination sociale et raciale mis au point par Du Bois en faveur de la justice, de l'action et de l'émancipation politiques.

  • Cette revue se donne pour but de faire vivre la lutte contre le Center Parcs de Roybon (Isère) et d'en laisser des traces. Au-delà du cas particulier de cette lutte, la revue. De tout bois tâche de tisser des liens avec les grands enjeux actuels (écologie, crise du capitalisme, nouvelles formes de luttes).

  • Cette revue se donne pour but de faire vivre la lutte contre le Center Parcs de Roybon (Isère) et d'en laisser des traces. Au-delà du cas particulier de cette lutte, la revue De tout bois tâche de tisser des liens avec les grands enjeux actuels (écologie, crise du capitalisme, nouvelles formes de luttes).

  • Sans surprise, cette 5ème édition de lundimatin papier revient sur les quatre premiers mois du mouvement des gilets jaunes. 25 articles sélectionnés et condensés en 224 pages, à même de restituer et de comprendre ce soulèvement inédit. Beaucoup de textes d'analyses donc, mais aussi des témoignages, des entretiens, des photographies et de la poésie.

    Comme toujours, les plumes connues se mélangent à autant de pseudonymes ou d'anonymes, et les angles d'appréhension du sujet sont aussi divers que possibles : des appels au soulèvement, des gloses sur Hanouka, le détournement d'une chanson célèbre de Sabine Paturel, un hommage à Christophe Dettinger, une critique brutale de la violence médiatique, une discussion sur la guerre et la langue avec Eric Vuillard, etc.

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