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Jean-claude Gawsewitch

  • " J'ai dû pendant des années pour ma défense épingler les hommes de pouvoir et leurs dérives dans des affaires politico financières. Pour clore ces sujets épineux et dangereux, j'ai eu envie de parler des comportements de ces hommes de pouvoir dans leur vie affective, amoureuse et familiale. Car je pense sincèrement que le pouvoir conféré à nos dirigeants leur fait perdre tout sens des réalités. Le pouvoir et l'argent les rendent fous... " Quinze ans après la publication de son best-seller La Putain de la République, Christine Deviers-Joncour nous offre une peinture mordante des coulisses du pouvoir, en racontant les comportements sentimentaux, amoureux et familiaux de Ces Messieurs d'en-haut. En moins de 200 pages, l'auteur nous fait en effet basculer dans un monde qu'elle connait bien. Celui des affaires, de la politique et de cette société qui se veut si honorable. Et, on découvre l'envers du décor. Des scènes où la femme n'est plus rien... S'agit-il d'un ministre, d'un " visiteur du soir ", d'un avocat prestigieux ou d'un intellectuel médiatique ? Aux lecteurs et journalistes de décrypter les informations parfois faciles à recouper dans ce témoignage, sans concession, sur la misère sentimentale et la décadence sexuelle de la haute société.
    Que cela plaise ou non, Christine Deviers-Joncour demeure l'une des femmes clés de notre époque dont elle continue d'incarner, malgré elle, certains des aspects les plus... sulfureux !

  • Le livre le plus lu cette année est une imposture signée par un imposteur ! En effet, en dépit de ses deux millions d'exemplaires vendus en librairie, de ses innombrables traductions de part le monde et du bombardement médiatique qui l'accompagne, Indignez-vous ! de Stéphane Hessel est un " non-livre " partial et creux. En outre, cet opuscule d'une trentaine de pages accumule petits et gros mensonges et enfile bons sentiments, raccourcis et contradictions au service d'une seule et unique indignation : la question palestinienne. Une fixation malsaine, pour ne pas dire suspecte, doublée d'une inconsistance générale qui mérite enfin d'être dénoncée. Tout comme les nombreux arrangements avec la vérité historique de son auteur.

    Dans Le Vieil homme m'indigne !, Gilles-William Goldnadel s'attaque non seulement à l'absence de contenu du best-seller mondial de Stéphane Hessel, à son indignation si " politiquement correct " qui absout les terroristes du Hamas et condamne l'Etat d'Israël, mais aussi à l'image trop parfaite pour être honnête du sémillant nonagénaire. Stéphane Hessel n'est pas " une grande figure de la Résistance " (il était en poste à Londres pendant toute la guerre) et il n'a jamais participé à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme en 1948 (il était un simple témoin). En réalité, la " pensée " digest du faux rebelle Stéphane Hessel n'est ni indignée ni iconoclaste mais bel et bien moutonnière, sectaire et. dangereuse !
    Un pamphlet salutaire contre les impostures de Stéphane Hessel !

  • En France, la corruption siphonne des dizaines de milliards d'euros chaque année, de quoi renflouer tout le système de protection sociale, caisses de retraite comprises.
    Cet ouvrage nous fait pénétrer dans les coulisses du pouvoir politique et économique pour nous révéler comment les corrupteurs manipulent les décideurs.
    Ces acteurs de l'ombre ne sont pas de simples " porteurs d'enveloppes " contrairement à une croyance commune. Ce sont de véritables corrupteurs professionnels. Dans cette enquête, Roger Lenglet nous dévoile leur activité quotidienne et leurs méthodes concrètes. Ces corrupteurs de métier interviennent partout : dans les mairies des grandes villes et des petites communes, dans les administartions et les entreprises privées, etc. Il dénonce ausssi les conséquences insidieuses et souvent catastrophiques de ce phénomène, notamment dans des secteurs sensibles comme les soins médicaux et la sécurité sanitaire. C'est un appel pour que tous les citoyens exigent une loi sur la corruption à la hauteur des enjeux et des urgences.
    Roger Lenglet est philosophe et journaliste d'investigation. Spécialiste du lobbying et de la corruption, il est l'auteur de nombreux ouvrages et d'enquêtes retentissantes publiées dans Charlie Hebdo, Marianne, Politique Santé...

  • Pour la première fois, Danielle Mitterrand se raconte. à 82 ans, elle a voulu revoir sa vie à travers l'histoire de France, l'histoire politique et sa propre histoire. Cette autobiographie émouvante éclaire le destin exceptionnel de cette femme. Dès les premières lignes, on découvre que la chance a joué un grand rôle dans sa vie : la mort la frôle pour la première fois alors que sa mère, enceinte d'elle, tente de se suicider. Danielle Mitterrand évoque son enfance et son adolescence, ses rapports affectueux avec ses parents et tous les événements qui l'ont marqué au cours de ses jeunes années. Sa découverte des injustices aussi, qui lui ont forgé un caractère de rebelle. C'est également dans un souci de vérité qu'elle a choisi de s'exprimer. Elle parle de ses fils, de Mazarine, mais aussi de la Francisque, des rapports de François Mitterrand avec René Bousquet, et de nombreuses autres péripéties politiques qui ont été souvent mal interprétées. Il est vrai que François et Danielle Mitterrand n'ont jamais répondu aux attaques portées contre eux, dans la presse ou dans certains livres. Ils n'ont jamais voulu alimenter la polémique, ce qui a fait naître diverses rumeurs, qui n'ont rien à voir avec la véritable histoire des Mitterrand. Danielle Mitterrand répond enfin dans ce livre à ces détournements de la vérité, pour se réapproprier l'histoire de sa vie. « Première Dame de France » de 1981 à 1995, Danielle Mitterrand a créé en 1986 la Fondation France Libertés. Une manière pour elle de jouer auprès de François Mitterrand le rôle de « contre-pouvoir » qu'il jugeait indispensable et précieux. Elle a déjà publié, entre autres, En toutes libertés, Le printemps des insoumis et Ces hommes sont avant tout nos frères, trois ouvrages qui ont rencontré un vif succès en France et à l'étranger.

  • Né le 1er juillet 1955 à Nice, de grands-parents italiens, Christian Estrosi est député-maire de Nice. Ami de longue date de Jean-Claude Gaudin et Nicolas Sarkozy, Christian Estrosi est un autodidacte qui s'est hissé, petit à petit, en haut de son parti.

    Ancien champion de moto, sa carrière politique débute en 1983 comme conseiller municipal RPR à la mairie de Nice, puis comme adjoint aux sports. Élu député de la 5e circonscription des Alpes-Maritimes à 33 ans, il obtient en 1992 un poste de vice-conseiller régional de la région PACA. Il est auteur d'un amendement sur la lutte anti-terroriste alors qu'il est rapporteur à l'Assemblée nationale, en 2002-2003. Nommé ministre délégué à l'aménagement du territoire au sein du gouvernement Villepin, il s'engage notamment pour que toutes les communes de France aient accès à Internet haut débit, à la téléphonie mobile et à la télévision numérique. Sous le gouvernement Fillon, il est nommé secrétaire d'État chargé de l'Outre-Mer.

    La biographie choc d'un homme qui est récemment devenu l'un des piliers de l'équipe Sarkozy, en entrant au gouvernement comme ministre de l'Industrie.

  • Après le succès de Je suis venu, j'ai vu, je n'y crois plus (plus de 10 000 exemplaires), Omar Ba nous livre un texte percutant sur l'immigration, un sujet brûlant.
    Omar Ba affirme que les Africains qui quittent tout pour venir en Europe perdent au change. Leur avenir est sur le continent noir. L'immigration contribue à maintenir les populations africaines en position d'assistanat. De plus, les populations immigrées sont plus touchées par le chômage : l'Europe a-t-elle besoin de l'immigration ? Les immigrés sont " conviés à la misère ".
    Omar Ba est contre les régularisations massives des sans-papiers, qui vont pousser de nombreux autres Africains à quitter leurs pays d'origine pour l'Europe en leur donnant de l'espoir, mais qui vont aussi priver les pays d'Afrique de leurs ressortissants.
    Au sujet des expulsions, il s'agit d'une sanction juridiquement approuvée par la Cour Européenne des Droits de l'Homme, cela ne devrait pas provoquer autant de remous. Pour Omar Ba, l'opinion publique choisit l'émotion (cas du renvoi des Afghans en décembre 2009). " Parfois il est salutaire de raccompagner l'étranger dans son pays ", selon lui.
    Les conditions socio-économiques se dégradent dans les pays du Nord, qui ne peuvent donc plus accueillir. Mais selon Omar Ba, l'immigration ne doit pas être associée au racisme, c'est un problème socio-économique, à ne pas " racialiser " (ex : la chasse aux Camerounais exercée en Guinée Equatoriale en mars 2004, où on a vu " des Noirs s'en prendre à d'autres ")...
    Un texte à contre-courant des idées " bien-pensantes " sur l'immigration, le point de vue surprenant d'un immigré africain de 27 ans.

  • Francis Lalanne. Nous connaissons l'auteur-compositeur-interprète, chanteur et acteur. Moins connu est le citoyen du monde, engagé au sein du Mouvement écologiste indépendant, candidat aux législatives de 2007 et aux municipales de 2008.
    Celui qui écrivait un courrier à Nicolas Sarkozy, le premier jour de son investiture, afin de lui rappeler ses engagements, lui adresse aujourd'hui officiellement le texte qu'il a préalablement adressé par courrier simple à son cabinet et celui de ses ministres. Resté sans réponse, il décide aujourd'hui de rendre sa demande officielle.
    Francis Lalanne adresse une mise en demeure, en vers, au Président de la République, dont l'objet est de réclamer par la voix citoyenne le retour à l'application stricte du contrat social, et de faire valoir en particulier l'ineffectivité des décrets modifiant la Constitution et le résultat du référendum sur l'Europe, allant à l'encontre, dans la lettre et dans l'esprit, des principes fondateurs de la République. Faute d'une réponse favorable, Francis Lalanne poursuivra sa demande devant les tribunaux compétents. Par ce pamplet poétique, Francis Lalanne exprime sa révolte, ses incompréhensions et sa colère envers l'ordre établi, le désaveu du peuple que représente le Traité de Lisbonne, les décisions anticonstitutionnelles, etc.

  • Hôpitaux, écoles, postes, gares, commissariats, tribunaux, services sociaux...
    Dans quel état les gouvernements successifs, de droite ou de gauche, ont-ils mis nos services publics ? Quelles en sont les conséquences dans notre vie quotidienne et pour les 36 000 communes françaises ? Jacques Cotta a sillonné les quatre coins de l'Hexagone pour évaluer in situ l'état de nos services publics. Le constat est alarmant à tous les niveaux : pour se soigner, se déplacer, se loger, se chauffer, s'éduquer...
    La défaillance des services publics menace aujourd'hui nos droits fondamentaux. L'administration française est-elle vouée à tomber dans le privé ? Les maires résistent, mais quelle latitude ont-ils véritablement pour réagir ? Quel avenir réserve-t-on aux acquis arrachés de longue lutte, aux services publics, aux retraites, à la sécurité sociale ? Alors que la réforme des services publics s'annonce comme l'un des enjeux majeurs des présidentielles 2012, voici un document percutant qui révèle ce qui se passe réellement en France et ce que l'État nous cache.

  • Machinations, mensonges, et instrumentalisations sous la Ve République.

    On ne meurt jamais en politique, paraît-il. Mais se relève-t-on d'un coup bas ? Si les manoeuvres, vacheries et autres manipulations sont le lot quotidien de la vie politique, le coup bas peut coûter très cher. S'il est réussi, il brise les ambitions politiques de l'adversaire et l'anéantit.

    Patrick Girard, journaliste politique, propose de retracer les grandes affaires qui ont jalonné la Cinquième République, du coup bas fratricide (Jacques Chirac trahissant Jacques Chaban-Delmas) à la manoeuvre organisée avec l'aide d'officines spécialisées ou d'agents des services de renseignements (l'implication du SDECE - ancêtre de la DGSE - dans l'affaire Markovic). Au fil des pages, nous nous replongeons dans l'affaire de l'Observatoire, nous explorons les dessous de l'affaire des jumelles de Giscard, nous savourons avec cruauté les petits secrets d'Édouard Balladur, et décortiquons le dossier Clearstream.

    Un document passionnant, riche d'anecdotes et de détails, qui explore les affaires aujourd'hui presque oubliées et les coulisses de la politique dans ce qu'elle a de plus sombre.

  • Longtemps, aux yeux du grand public, Christine Ockrent a paru faire un parcours sans faute dans le paysage médiatique français. Mais la " reine Christine ", première femme à avoir présenté le sacro-saint " 20 heures " (c'est Pierre Desgraupes qui l'avait choisie, au lendemain de l'arrivée de la gauche au pouvoir) est aujourd'hui une souveraine déchue. Son arrivée fracassante à la tête de l'Audiovisuel Extérieur de la France, en 2008, s'est soldée par une démission forcée en juin 2011. Depuis, les langues se délient. D'un côté, ceux, les plus nombreux, qui la dépeignent en ambitieuse forcenée, âpre au gain, méprisante envers ses collaborateurs et piétinant allègrement la déontologie. De l'autre, les fidèles, ou ceux qui refusent de participer au " lynchage ", qui louent la grande professionnelle, la " bosseuse " hors pair, qui a suscité des jalousies féroces tout au long de son parcours.

    Où est la vérité ? Christine Ockrent serait-elle " l'araignée Christine ", ou au contraire une femme aussi vulnérable qu'intelligente, dont le plus grand tort aurait été de ne pas avoir su se faire aimer ?
    C'est ce que cette enquête, la première, en France, sur une figure du journalisme " people", essaie de démêler.
    Si Christine Ockrent a signé de nombreux best-sellers (Le Livre noir de la condition des femmes, XO, 2006 ; Francoise Giroud, Une ambition francaise, Fayard, 2003 ; La Double Vie d'Hillary Clinton, Robert Laffont, 2001), elle est pour la première fois le sujet d'un livre.
    Un ouvrage audacieux, très documenté, qui est le premier, en France, à révéler et critiquer une figure vedette du journalisme.

  • Fodé Sylla, homme politique et militant de la diversité, dénonce le fossé grandissant entre les quartiers défavorisés et le reste de la société. Français d'adoption, de coeur et à part entière, il propose ici de façon originale et convaincante, des propositions concrètes pour réussir le métissage dans notre pays.
    Dans une première partie, il dresse un état des lieux du climat tendu régnant dans les banlieues, du racisme ordinaire et des différentes mesures tentées par le Ministère de la Ville pour stopper le mal-être des minorités des banlieues. Dans une seconde partie, il développe des solutions de terrain réalistes et pertinentes pour résoudre le malaise et les problèmes récurrents des banlieues : éducation, emploi, label diversité ou " discrimination positive " et immigration.

  • Les premiers mois de François Hollande analysés à la manière de Saint-Simon ! En utilisant parodiquement le style de la satire, très en vogue au temps de Louis XIV, et en jouant du décalage anachronique de celui-ci, Dominique de Saint-Honoré brosse le portrait de notre cour actuelle, celle de François Hollande. Souvenez-vous, Patrick Rambaud avait déjà usé de cette rhétorique pour passer au vitriol le règne du roi Sarkozy dans sa Chronique du règne de Nicolas Ier.
    À l'inverse de la prose de Rambaud dont le présupposé était une hostilité de principe à l'égard de Monsieur Sarkozy et de sa politique, l'originalité de notre projet est d'adopter un autre angle de vue. Certes, nous nous situons aussi dans une satire du pouvoir, et notre vigilance est intacte lorsqu'il nous a semblé juste d'orienter notre raillerie sur tout le ridicule, la mauvaise foi ou l'ineptie de certaines attitudes ou déclarations.
    Mais le ton de l'ouvrage s'inspire délibérément d'une sympathie réelle ou supposée envers le nouveau président français. Ainsi, en étant dupe - ou en faisant mine de l'être- de cette mise en scène d'une normalité présidentielle et de la nouvelle Cour qui l'accompagne, en utilisant le procédé de l'outrance qui se prétend favorable au nouveau Pouvoir, nous n'avons qu'un but : dresser une chronique originale et drôle s'inspirant tout à la fois des événements connus de tous et de certains indiscrets glanés en coulisse, lieu privilégié des passions et des ambitions à l'oeuvre autour du Pouvoir.

  • A quelques semaines d'une élection présidentielle dont François Hollande est encore donné grand vainqueur, l'auteur se livre à une critique féroce des moeurs politiques, en se fondant sur son expérience, ses analyses et sa parfaite connaissance des principaux acteurs de la scène socialiste, auprès desquels elle a pu recueillir de nombreuses indiscrétions. Véritable " coup de gueule " contre le pouvoir des groupes de presse, les agences de communication et les petits arrangements entre amis, l'auteur nous livre un récit unique sur les coulisses de l'affaire " DSK ", ses conséquences pour l'ensemble de la gauche, les fragilités de la " bulle Hollande " et les raisons d'une probable défaite de la gauche en 2012.
    Anne Mansouret connaît bien le microcosme du pouvoir et de l'argent, qu'elle observe avec perspicacité depuis ses études de sciences politiques. A la fin des années 1980, elle s'est lié d'amitié avec la seconde épouse de DSK et dix ans plus tard, Dominique Strauss-Kahn s'étant remarié avec Anne Sinclair, elle est devenu sa maîtresse. Cadre du PS et proche de Laurent Fabius, le puissant " Duc de Normandie " qu'elle a rencontré il y a plus de vingt ans sans jamais avoir été étiquetée dans son " courant ", elle est également la mère de Tristane Banon, cette jeune écrivaine qui a accusé DSK d'avoir tenté de la violer en février 2003.
    Un récit truffé d'anecdotes salées.
    Une galerie de portraits des éléphants du PS.
    Un voyage dans les coulisses du PS.

  • Quelques 1700 biens, du local administratif au monument classé sont en vente dans le but de contribuer au désendettement de l'Etat, dont le déficit atteint en 2011 des records historiques.
    Des casernes, des prisons, des tribunaux, de luxueux appartements mais aussi des châteaux, et jusqu'aux plus précieux hôtels particuliers hérités de l'Ancien Régime, alimentent sans interruption les colonnes de France Domaine, le service du ministère du Budget chargé de les vendre. Aujourd'hui, de nombreux investisseurs privés attendent de cueillir le fruit mûr ! Mais jusqu'où doit-on protéger notre patrimoine de la privatisation ?
    La vente de ce patrimoine, jugé trop coûteux à entretenir, fait office de politique immobilière depuis cinq ans et se poursuivait dans une relative indifférence jusqu'à l'affaire, très médiatisée, de la cession avortée de l'hôtel de la Marine. La politique de cession en vaut-elle la chandelle ? Certains bâtiments doivent-ils échapper à la vente ? Le présent ouvrage tente de répondre à ces questions en retraçant l'histoire récente de la politique immobilière de l'Etat.
    Forte actualité autour de l'Hôtel de la Marine qui restera entre les mains de l'Etat après la délibération d'une commission dirigée par Valéry Giscard d'Estaing.

  • Sur le banc des prévenus, en ce mois de mai, l'un des espoirs les plus prometteurs du socialisme français baisse la tête. Sa sensualité débridée lui a joué un mauvais, très mauvais tour, et risque fort de lui valoir une peine de prison entraînant, accessoirement, son inéligibilité. A votre avis, de qui s'agit-il...?

    Il ne s'agit pas de celui que vous croyez mais d'Aristide Briand, il y a plusieurs décennies. La preuve est encore faite que les scandales liés au sexe dans la politique ne datent pas du 15 mai 2011 et ne sont pas l'apanage de notre époque.
    De Léon Blum au Maréchal Pétain en passant par Pierre Mendès France, de Nicolas Sarkozy à Dominique Strauss-Khan, Patrick Girard retrace ainsi un siècle de frasques amoureuses en politique et nous dévoile de façon stupéfiante les moeurs légères de ceux qui nous gouvernent.

  • Depuis 2002, la droite a échoué à protéger les Français, notamment les plus fragiles, face à l'insécurité. Face au fiasco de Nicolas Sarkozy, le PS fait 22 propositions pour "respecter les droits, imposer les devoirs ", autour de 4 piliers: la dissuasion par une présence plus forte et pérenne des forces de sécurité et de justice; la sanction immédiate, systématique et proportionnée des actes de délinquance ; la modernisation et l'organisation plus efficace de nos forces de sécurité et de justice; la construction d'une société moins brutale et plus solidaire. A l'origine de la plupart des grandes innovations récentes en matière de sécurité - îlotage, police de proximité, adjoints de sécurité, contrats locaux de sécurité - le Parti socialiste a décidé, en s'appuyant sur l'expérience locale de ses élus, de réagir et de proposer une nouvelle politique globale de sécurité. Un texte clair, qui annonce les principales idées défendues par la gauche en matière de sécurité qui seront débattues lors des présidentielles 2012.

  • Avec la crise économique et financière qui n'en finit plus, force est de constater que la précarité du travail se banalise. Les salaires et les acquis sociaux sont menacés.
    Dans le secteur privé, le contrat à durée indéterminée est balayé au profit des CDD, de l'intérim, de l'intermittence ou toute autre " innovation " qui permet de réduire les effectifs du jour au lendemain. Dans la fonction publique, 5 millions de salariés, de l'éducation à l'hôpital en passant par la territoriale seront supprimés. Des écoles à Peugeot en passant par IBM par exemple, la précarité est souvent préconisée comme soupape en lieu et place d'une véritable politique d'emploi. Et lorsque cela ne suffit pas, la loi est détournée pour permettre de se défaire des salariés comme de vieux kleenex usagés. Evidemment, cela concerne le niveau de vie des citoyens, mais en outre, le travail lui-même s'en ressent.
    A l'heure du combat contre les déficits et contre la dette souveraine, Nicolas Sarkozy et François Hollande ne pourront contourner ce sujet qui effraie tant de français. Fatalité ? Ou plutôt choix de société impulsé par les sommets de l'état au profit des actionnaires, des directions générales ?
    Jacques Cotta illustre son analyse avec des cas concrets de politiques des ressources humaines alarmantes et dégage des pistes qui devraient permettre de privilégier enfin le travail et l'intérêt collectif.
    A déjà publié en janvier 2011, " Qui veut la peau des services publics ", aux éditions J.C. Gawsewitch.

  • L'insécurité sera sans doute au coeur de la prochaine campagne présidentielle. Mais, outre le débat épineux du " répression ou prévention ", il semble que ce thème soit utilisé par les politiques à des fins personnelles, et donc démagogiques. Nombreux sont les exemples de récupération de la Police de cette thématique par les dirigeants de ce pays. On se souvient encore de cette phrase lâché par Nicolas Sarkozy en 2005, alors Ministre de l'intérieur en visite dans l'une des cités de La Courneuve : " On va les nettoyer au karcher. ", qui sera la première d'une longue liste d'annonces sécuritaires volontairement polémiques.
    Par ailleurs, la Police connaît des scandales qui mettent en cause son fonctionnement et ses méthodes. Très récemment, l'affaire Michel Neyret, numéro 2 de la PJ de Lyon mis en examen pour corruption, trafic d'influence et trafic de stupéfiants ou l'affaire du Carlton de Lille ont ébranlé l'opinion publique en révélant les méthodes parfois douteuses de la Police.
    Au travers de témoignages inédits et d'une enquête fouillée, Alain Hamon mène une réflexion sur la sécurité intérieure du pays, la façon dont elle a été traitée ces trente dernières années, les difficultés et les erreurs de ceux qui en ont la charge, du plus bas au plus haut de la hiérarchie policière.

  • En 2007, si un président de gauche est élu, qui désignera-t-il ?
    Les choix récents des citoyens révèlent une aspiration au changement ? Et pourtant, les ténors et autres " éléphants " du parti, ayant fait leurs premiers pas dans les arcanes du pouvoir il y a quelque vingt-cinq ans, ne semblent pas encore désireux de passer la main.
    Entre-temps, une nouvelle génération est apparue. Déterminée, elle piaffe d'impatience et souhaite, enfin, faire entendre ses idées. Ce sont ces hommes et ces femmes de convictions que Stéphane Bugat présente dans ce livre. L'auteur explique pourquoi le phénomène générationnel a tant de mal à s'affirmer face aux pesanteurs du milieu politique. Il dresse le portrait de ceux qui se préparent à accéder aux plus hautes fonctions de l'État.

  • Par l'auteur de Storytelling (La Découverte) 100.000 ex. vendus !
    Le sarkozysme se caractérise depuis son accession au pouvoir par un flot quasi infini de commentaires. On ne compte plus les essais, les portraits complaisants ou au vitriol, les couvertures de magazines qui lui sont consacrés. Mais, si Sarkozy suscite autant de réactions, c'est qu'il fut le premier à mettre en oeuvre les techniques du storytelling imaginées aux Etats Unis. Car aujourd'hui, raconter des histoires est devenu un moyen de séduire et de convaincre, d'influencer un public et des électeurs. Cela signifie aussi transmettre des informations, formaliser des discours et. formater des esprits.
    Dans cet essai, Christian Salmon nous offre une analyse corrosive du nouvel Homo politicus tels que Nicolas Sarkozy mais aussi Barack Obama, Silvio Berlusconi, Ségolène Royal, Tony Blair ou encore François Hollande le façonnent, chacun à leur manière, à coup d'histoires, de mythes et de légendes. Sarkozy (et Obama) ou l'art de raconter des histoires nous propose de réfléchir à la naissance de ce " nouveau Prince ", chef d'Etat composite, doté de traits empruntés aux uns et aux autres, un Prince mutant qui signe la mort du politique, un homme d'Etat iconique, fatal et... irréel.
    A l'instar du Prince de Machiavel dont il emprunte le découpage, ce n'est pas un ouvrage de morale politique mais plutôt un guide de voyage dans les démocraties contaminées par l'hypermédiatisation et la novélisation du politique.
    Les réalités et mensonges du " nouvel ordre narratif " en politique.
    Une plongée dans les antichambres du pouvoir et de la communication.
    Une analyse salutaire des signes, images et postures du sarkozisme.

  • Dans un climat épouvantable que certains qualifient de " guerre civile ", pris à la gorge de toutes parts, Nicolas Sarkozy décide de dissoudre l'Assemblée nationale, afin de détourner l'attention des Français des sérieux problèmes auxquels il est confronté (retraites, expulsions de Roms, services publics en difficulté...).
    En France, dans une atmosphère tendue, à laquelle contribuent également de graves événements internationaux, une lutte acharnée s'engage entre la droite et la gauche. Il ne reste que dix-huit mois avant [élection présidentielle. Dix-huit mois pour agir. Dix-huit mois pour séduire. Dix-huit mois pour convaincre...

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