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Epure

  • Les feuilles de thé Nouv.

    Les feuilles de thé laissées dans la théière après l'infusion m'ont toujours inspirée un profond respect et donné envie de les cuisiner. En effet, cultivées avec le plus grand soin par les producteurs, elles sont le reflet gastronomique, varié, des terroirs de multiples pays et méritent bien une seconde vie. Ma rencontre avec Lydia Gautier, expert-thé, ainsi que ses conseils précieux, m'ont permis d'affiner au cours de dégustations, ces recettes salées et sucrées, d'associer au plus juste, le cru de thé et son ingrédient.
    Boire et manger le thé, ou comment se régaler deux fois avec la même plante.

  • Ah ça, on les convoque les souvenirs d'enfance quand on parle de cuisine. Et là, c'est certain la langue y occupe une place privilégiée. Mais pas au panthéon. La langue c'est souvent avant tout, des souvenirs de cantines, de ceux qui impriment pour longtemps une mémoire du dégout. Tiens, il y a presque quelques chose d'initiatique dans la réapropriation de cet organe, du palais de l'enfant à celui de l'adulte. Ce n'est rien, il est à la fois essentiel au goût et à la parole. Alors vous verrez, il fallait être au moins deux pour vous raconter cette histoire. On remontera au déluge et on filera de Lisieux à Hanoï, en passant par Kfar Masaryk. Un compagnonnage sensible.

  • Les oreilles, dix facons de les préparer Nouv.

    Les vrais amateurs le savent : les oreilles sont un morceau de choix. De fait, le mélange de cartilage, de gras et de chair qui les composent n'a pas d'équivalent. Aucune autre pièce ne présente le même profil, et leur gourmandise ne laisse jamais indifférent. Elles sont de plus faciles à préparer, et se plient à tous les modes de cuisson avec une grâce inimitable. Sautées, elles composent un plat au bon goût de cochon, peu onéreux, à la fois croquant et moelleux. Frites, elles séduisent même les plus réticents, car leur passage à l'huile transforme le cartilage qui les structure en merveilleux croustillant, renvoyant tous les crackers du monde au rang de mollassons insipides (si). En terrine, leur pouvoir gélifiant vous permettra d'obtenir de magnifiques résultats, aussi bien sur le plan gustatif qu'esthétique ; car croyez-le ou non, la terrine d'oreilles est un plat hautement instagrammable. Alors pour vous aider à tirer le meilleur de vos oreilles, voici une dizaine de recettes tout à fait épatantes et faciles à mettre en oeuvre, qui devraient vous donner bien des plaisirs.

  • En boucherie, la poitrine est l'ensemble des morceaux appartenant à la cage thoracique d'un animal, plus ou moins rattachées au sternum. Concernant les attributs strictement femelles, cela va de mal en pis (forcément), puisque la tétine est reléguée chez les tripiers, au rang des abats au même titre que les rognons et les couilles. Un peu comme s'il fallait cacher ce sein, sans lequel pourtant il n'y aurait aucun mammifère sur terre, vous et moi compris. Je commence donc ces « dix façons de préparer » par un retour en grâce de cette paire éternelle. Ensuite, le choix est immense, tous les animaux ont une poitrine, y compris les oiseaux et les poissons qui certes, ne connaissent pas le château de mammaire, mais ils fournissent de fabuleux morceaux à apprêter. À coeur vaillant, rien d'incomestible.

  • Entre les souvenirs de choux de Bruxelles trop cuits et insipides de la cantine et les ballonnements et flatulences nauséabondes qu'on lui prête, le chou de Bruxelles ne fait pas l'unanimité. Et pourtant, ce petit chou qui se décline en de nombreuses variétés aux noms aussi gracieux que Demi Nain, Nain de Lyon, Lancelot, Roi Arthur, Dur de Gélis ou Précoces de Fontenay se prête à de multiples recettes. Rôti, braisé, à la vapeur ou encore cru, nombreuses sont les recettes qui permettent de l'accommoder savoureusement. Quelques règles d'usage peuvent le rendre tout à fait digeste et faire disparaître ses effets secondaires incommodants. En dix recettes, ce livre fera aimer le chou et le débarrassera de sa mauvaise réputation

  • Depuis 2008 et l'interdiction à la vente du caviar d'esturgeon sauvage, la France, pionnière dans l'élevage de ce poisson préhistorique (pas loin de 200 millions d'années quand même) a réussi à s'imposer comme un acteur majeur sur le marché mondial. Berceau du caviar français, l'Aquitaine a vu ses 4 producteurs majeurs se regrouper sous la marque collective Caviar d'Aquitaine en vue de l'obtention d'une IGP.
    Grâce à son savoir-faire d'éleveur, producteur, sélectionneur-affineur, Sturia offre une large gamme de caviars. Car il n'y a pas un, mais des caviars et la richesse des saveurs est très large. De l'espèce à l'affinage - du caviar Primeur (A.Baerii), tout jeune caviar comme son nom l'indique, au caviar Origin (A.Baerii), affiné plus de 8 mois dans sa 'barrique', comme le vin, en passant par le caviar Osciètre (A.Gueldenstaedii), espèce phare -, chacun trouvera celui qui lui correspond et dans cet ouvrage, dix façons de l'accommoder avec des mets simples pour se faire plaisir. Des simples coquillettes à l'oignon de Roscoff confit, le caviar ou plutôt les caviars ne sont pas les partenaires exclusifs de produits d'exception et peuvent aussi transformer une simple pomme de terre en merveille gustative.

  • « Issu de la même famille que certains choux sauvages, le brocoli découvert et adopté par d'insatiables épicuriens au temps de l'Empire Romain était très usité dans la cuisine de cette époque. Mais ce n'est qu'au XVIe siècle que Catherine de Médicis, l'a réintroduit sur les tables nobles et bourgeoises. Il était alors appelé à tort « asperge italienne ». Avec le manque d'intérêt de la population, le brocoli tomba peu à peu aux oubliettes.
    Depuis une vingtaine d'années, dans la lignée de la mode des « légumes oubliés », le brocoli est apprécié tant pour son aspect végétal, floral et son goût particulier que pour ses vertus et propriétés médicinales. Comme quoi, malgré sa présence assez discrète sur les étals, il est un puits de santé à ne pas négliger et à accommoder à toutes les sauces pour booster sa saveur ! »

  • Être obsédé par les fesses n'est pas défendu culinairement parlant. Ça s'est un peu perdu curieusement, chez certains chefs adeptes du culte de la cuisine des fleufleurs à la pinpince à épilée, mais néanmoins accrocs à des pratiques peu ragoûtantes envers la gente féminine. Et pourtant, le cuisinier dans le coup devrait savoir que le cul, plutôt que de l'imposer sous formes de blagues salaces, de mains baladeuses, voire pire, ferait mieux de le considérer avec le doigté du gastronome moderne. Car en cuisine, chacun trouvera fesse à son goût.

  • « Tout le mérite d'une bonne friture provient de la surprise... C'est ainsi qu'on appelle l'invasion du liquide bouillant, qui carbonise ou roussit à l'instant même de l'immersion, la surface extérieure du corps qui lui est soumis. Au moyen de la surprise, il se forme une espèce de voûte qui contient l'objet, empêche la graisse de le pénétrer, et concentre les sucs, qui subissent ainsi une coction intérieure qui donne à l'aliment tout le goût dont il est susceptible. » Déjà Brillat-Savarin nous délivrait un éloge à la friture presque comme une aventure amoureuse, un coup de foudre, un choc thermique, qui saisit l'aliment à l'improviste, l'oblige à se dénuder et à lui arracher sa saveur secrète ; l'enrobe d'une texture croustillante, croquante, explosive ;
    Le colore d'un jaune doré aux reflets caramel qui attire inexorablement nos papilles. Crépitante, fumante, parfumée et savoureuse : c'est la friture parfaite, gourmande, transgressive et irrésistible.

  • « J'écris comme je respire, mais je parle en apnée. À l'occasion de la sortie d'un précédent ouvrage, j'ai battu des records d'absurdité sur les ondes d'une radio locale quand le présentateur m'a demandé de raconter, au pied levé, une anecdote insolite me concernant. Après avoir envisagé de m'immoler devant l'antenne régionale de Radio France, j'ai prétendu en direct que le père de mes enfants m'avait offert, pour la naissance de notre fille, un poussoir à saucisse. Mon éditrice, hilare et peu encline à compatir à la honte qui a mordu mon semblant de dignité, m'a dit : « ta prestation vaut bien un livre sur les saucisses maison, à condition que tu y racontes ton histoire de poussoir. » Ainsi vont les livres de recettes, qui naissent d'une obsession, d'un souvenir, d'un jeu, d'une rencontre, d'un voyage, d'une musique, ou parfois d'un mot, poussoir. »

  • Certains considèrent la pastille Vichy comme un peu désuète. Répondons avec Aragon que « ne s'éteint que ce qui brilla ». D'autres, et ce sont les pires, font un raccourci malheureux avec une période noire de l'histoire de France. Franchement... À presque 200 ans, notre confiserie chérie se rit des soubresauts de l'Histoire comme des modes. Il y a quelque chose dans Vichy qui évoque la résistance. Comme une contestation de la modernité-à-tout-prix et la volonté de protéger un bonbon de terroir. Les merveilleux chefs locaux ne s'y sont pas trompés : Jacques Decoret utilise la pastille Vichy dans un parfait glacé, Marlène Chaussemy l'associe à un duo carottes-gambas. De notre côté, misons sur des choses très simples, pour mieux se réapproprier cette confiserie, pour en faire un ingrédient du quotidien... afin de révolutionner la prise de la pastille !

  • « La vraie recette » du magazine en ligne Slate.fr. Faut-il mettre de la moutarde dans la mayonnaise ?
    Qui a inventé le tout premier coulant au chocolat ? Peut-on parsemer un gratin dauphinois de fromage râpé ? Quelle est la préparation originelle des soeurs Tatin ? Pourquoi ne pas mettre des petits pois dans le guacamole, puisque c'est très bon ? Cette série d'articles décortique des recettes classiques : origines, usages, techniques, secrets de professionnels et débats enflammés... Évidemment, en cherchant la « vraie recette », on se rend compte que celle-ci est souvent très controversée... ou n'existe tout simplement pas ! Et c'est tant mieux. Mais cette quête gourmande permet de s'interroger sur de grands enjeux de la cuisine, comme la transmission, l'identité culturelle ou l'évolution des recettes. Cet ouvrage regroupe une vingtaine de « vraies recettes » dont certaines déjà publiées sur Slate.fr mais majoritairement des textes « inédits ».

  • Bordeaux cuisine

    Martin/Hivernat

    • Epure
    • 6 Mars 2020

    Une ville a-t-elle un goût et est-il possible de la cuisiner ? Comment émergent spécialités et recettes emblématiques d'un territoire ? Quels sont les paysages qui se déploient autour et que l'on déguste ? Le temps d'une saison culturelle, chefs cuisiniers, artisans, artiste et jardiniers se sont retrouvés pour cuisiner Bordeaux et ses paysages afin de dresser un inventaire engagé, sensible, poétique, et par nature culinaire, de la biodiversité du territoire Aquitain. Intégrant l'imaginaire du fleuve mais aussi de ses jardins et de sa campagne et de ses bords d'océan, « Bordeaux cuisiné » regroupe une vingtaine de recettes emblématiques ou imaginaires de ce territoire. Une vingtaine de recettes.

  • If Mata Hari were a loaf of bread, it would be our rye-and-raisin loaf: a combination of sweet and sour flavors. A rye flour based bread, speckled with currents from Corinth, to be precise. We have nicknamed the loaves "pavés" - or bricks, because of their compact texture.
    My father used to butter two slices he would join together in a sandwich as a snack in my schoolbag. I definitely had an edge during recess. One common use for our rye and raisin bread is for the cheese platter. And the bread is especially good with blue cheeses. It is also a good base for a British bread and butter pudding since it has both the bread and the raisins. But that's not all... the richness of the flavors of the bread calls for versatile uses whether is it for seafood, poultry, or vegetables...

  • Our walnut bread is a small loaf, barely a pound heavy, filled with walnuts from the Périgord region in the South West of France. Traditionally, the French associate it with cheese. But there is more to the nut...The Anglo-Saxon world is rich with nutbased recipes. Those basics were my starting points for the 10 recipes included in this book: snack staples like granola, brunch favorites like Eggs Florentine, or recent fads like raw cooking... In fact, when I started experimenting with granola, replacing the oats and nuts by walnut bread oats, I liked it so much, we started selling it in our bakeries!
    But I had to include a few twists on French staples, like baked camembert cheese...

  • La revue « Omnivore » présente les initiatives apparues depuis deux ans pour mettre en valeur le travail des représentants de la jeune cuisine et propose une sélection de 150 restaurants, 150 producteurs et 300 vignerons représentatifs de la cuisine qu'elle défend. Avec pour chaque restaurateur, un portrait, une présentation de son restaurant, les producteurs avec lesquels il travaille...

  • Ce guide d'un nouveau genre réalisé sur le terrain par une équipe de journalistes aussi curieux que sélectifs met en avant les chefs les plus doués d'une génération de trentenaires. Omnivore la nomme « Jeune cuisine ». Si vous êtes curieux, c'est chez eux qu'il faut désormais aller pour goûter des cuisines d'auteur aussi libres que passionnantes.
    200 tables, là où d'autres guides avancent 5000 adresses, Omnivore fait le pari de la qualité et de l'exigence. Volontairement restreinte, la sélection est aussi clairement subjective. Les restaurants sélectionnés l'ont été pour leur singularité, l'originalité de leur chef et du propos de leur cuisine.
    Pour cette deuxième édition du « Carnet de route », l'équipe d'Omnivore est allée fouiner encore plus loin dans les régions françaises à la recherche de ces jeunes tables pleines d'énergie, d'envies et de créativité. Elle en revient les bras chargés d'une quarantaine de nouveautés, de découvertes.

  • La ville est à l'ordre du jour, menaçante et séductrice, dénigrée et inéluctable. L'architecture, qui avait osé un temps affronter sa complexité, est rentrée dans l'ordre du réglementaire, du dissocié, du chacun chez soi, du chacun pour soi.
    Comment résister aux lois des investisseurs et des hypermarchés, maintenir le goût d'une ville familière, construire l'avenir sans résignation ? Des images, des rêves et quelques expériences peuvent secourir, et nourrir, ce raisonnable projet.

  • Ce livre est une balade à travers les marchés, les fêtes et les foires à thème du Midi de la France, rendez-vous incontournables au fil des saisons. Les récits, telles des touches impressionnistes, les recettes, réalisées avec les produits de ces marchés, nous entraînent, dans le sillage de l'auteur, à la rencontre d'ambiances conviviales, d'odeurs, de couleurs, dans ces lieux de vie et d'échanges.
    Ces produits nous parlent de la vérité et de l'authenticité des hommes qui les cultivent. Dans cette approche sociologique et culinaire des us et coutumes régionaux, Françoise Dubarry rend ainsi hommage aux terroirs du Sud.

  • Depuis une quinzaine d'années, l'architecture de l'habitation est remarquée dans ses aspects les plus formels, et l'on a quelquefois utilisé l'expression paradoxale de « monumentalisation de l'habitation ». D'autre part, l'on dénonce son organisation intérieure stéréotypée, les habitants critiques certains dispositifs qui ne seraient pas adaptés à leurs façons de vivre, et les architectes accusent les normes qui seraient un frein à la transformation. C'est à travers la distribution de l'habitation aujourd'hui et des différents modes de vie qui y sont possibles, que nous avons voulu étudier cette question. La majorité de logements analysés bénéficient d'une aide de l'Etat, catégorie considérée comme étant à l'avant garde de la production.

  • Poilane's pain de mie

    Poilane Apollonia

    • Epure
    • 10 Avril 2019

    It is almost impossible in present-day America to find the firm, close-grained, evenly rectangular, unsliced type of white bread that is essential for professional looking canapés, appetizers, and fancy sandwiches. In French this is «pain de mie», meaning that the mie, the crumb or inside, is more important than the crust; in fact, the crust exists merely as a thin and easily sliced covering.
    At Poilâne, we have a special 'pain de mie' recipe. It is unlike the loaves you find in other bakeries, and unlike those you find in the anglo-saxon world. My father, Lionel Poilâne invented our recipe. Our 'pain de mie' is thin crusted and has a firm crumb. It is a very fragrant bread I smell baking in our ovens every afternoon; that's how I know what time of the day it is. Mostly, I enjoy it toasted on one side with a spoonful of honey for breakfast, but there are many other uses for this bread. For instance, did you know that the 'Charlotte' is a cake that used bread instead of biscuits in its original version? If you reduce the crumb of the bread to a powder, you can easily use it to replace almond powder or semolina. I have adapted a few recipes in that spirit. I could not get myself to throw away the crusts of the rectangular shaped loaves I used in my test kitchen so I experimented with them too as tart crusts.

  • L'orange, dix facons de la preparer - illustrations, noir et blanc Nouv.

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