Cairn

  • Voici un guide illustré pour découvrir en 80 pages la palombe et ses chasses. Au fur et à mesure que s'avance l'automne et plus encore à l'approche d'octobre, vous observerez des ports de tête, bloquée vers le ciel, accompagnés de propos rêveurs et optimistes. C'est un mal insidieux qui se répand discrètement mais naturellement dans notre pays. C'est le Mal Bleu, le mal de la palombe, le mal du pigeon, le mal du « rouquet », le mal du « mulet »... Les patients - qui ne le sont guère - écument alors les bois, et nul médecin au monde n'est capable d'enrayer la propagation du virus ! Loin d'être mortel mais très contagieux, il est fortement répandu chez les paloumayres ou chasseurs de pigeons. La crise est au maximum au moment de la migration, quand vous verrez dans le ciel ces « brouilhs » (très gros vols) d'oiseaux bleus partir vers le sud. Sans faillir à une pure tradition, on peut parler de patrimoine culturel rural. Cantonné à l'origine dans le Sud-Ouest de la France, le Mal Bleu guette maintenant de nouvelles contrées...

  • Vivant au plus près des rivières pyrénéennes, la Pêche à la truite sauvage et la Chasse sont ma passion de toujours. En publiant En Péchant les Pyrénées, j'ai voulu décrire, raconter dans un texte facile à lire et à comprendre, mes techniques de pêche, les plus simples, dépouillées de l'inutile.
    Ce livre qui a connu un franc succès était épuisé depuis de longues années, il était judicieux de le rééditer.
    Dans cet ouvrage, vous ne trouverez pas un vibrant appel à casser votre tirelire et à piller les étalages des détaillants de pêche. La sophistication du matériel, la multiplication des changements de stratégie, de poids, de plombée, de longueur, d'actions quand ce n'est pas celui du calcul de l'influence, de la couleur de la canne... tout ce folklore et ces couleurs vives n'ont pas de prise sur moi !
    En 1977 sur la Garonne avec le même matériel qu'aujourd'hui et ma méthode, j'ai eu le plaisir de remporter le Super Championnat des Pyrénées de pêche au « toc » sur « truites sauvages ». J'ai la faiblesse de croire que cela pourrait prouver que ma méthode n'est pas mauvaise avec sa simplicité et sa modestie.

  • Depuis une vingtaine d'années, l'irruption des sangliers va jusqu'à inquiéter les habitants des villes au point de susciter des « battues administratives » qui autorisent les chasseurs (bénévoles) à utiliser leurs fusils en zone urbaine. Nouvelle, cette intrusion de la nature sauvage interroge les ancestrales pratiques de chasse dont un des buts est de maîtriser le développement de la faune, les nuisibles et le gibier. L'étroit cadre d'une association communale de chasse permet de comprendre de l'intérieur, l'établissement d'intenses relations avec la nature, l'identification aux animaux sauvages, la recherche de leurs traces, des indices sur leurs vies et leurs conduites par la connaissance de chaque mètre de la forêt. Par la proximité des chasseurs et des lieux de leurs activités, par d'intenses relations avec la nature, il devient possible de comprendre tant les animaux sauvages que ceux qui se consacrent à gérer leur nombre et leurs dégâts.

  • Ces esquisses sont le recueil de chroniques de chasse et d'ornithologie que Henry MIEGEMARQUE a publié dans Le Mémorial de Gaillac, sous la forme d'articles thématiques. Ce livre publié en 1902, devenu un classique de la bibliophilie cynégétique reste aujourd'hui un ouvrage de référence tout en étant le reflet d'une époque heureusement révolue. Il réunit là tout ce qu'il a appris au cours de ses courses en montagne, sur les moeurs et la chasse des principaux oiseaux des Pyrénées Occidentales : trente-sept espèces sont traitées, des tétras aux pigeons, en passant par les milans, le Grand-Duc, le Pic Noir, la Niverolle ou le Cincle. Chaque chapitre commence par une description détaillée de l'oiseau dans ses différents plumages et de ses oeufs, avec des mensurations, l'aire de répartition... L'auteur expose ensuite toutes ses connaissances personnelles sur l'habitat et les moeurs de l'oiseau puis enfin les techniques de chasse les plus fructueuses, le tout agrémenté de nombreuses anecdotes et expériences vécues.

  • Michel Cardoze aime les chasseurs : ils contribuent aux équilibres naturels, ils font vivre les paysages, ils battent la campagne et gardent sangliers, chevreuils, lièvres ou oiseaux migrateurs dans une cohabitation raisonnée avec nos villes et leur expansion « rurbaine».
    Chaque mois, il ponctue avec sa chronique la conversation que le lecteur du Chasseur Français (130 ans d'âge) entretient avec ses passions, ses outils et son amour de la nature. Michel Cardoze soulève le tapis des certitudes et interroge les évidences, il se demande si l'agriculture industrielle est la réponse à tout, il fait dialoguer le tracteur et la binette, il interroge sa bêche et les traditions, il se souvient des tue-cochon et pense que la démocratie a besoin des petites communes et de leurs conseils municipaux, que le tourisme rural est un moyen de nourrir le désir des citadins avec du végétal propre , que la « modernité » consiste à remettre les haies debout et les arbres au milieu du paysage. La proximité du poulet de grain et du palmipède qui court, c'est son dada, les carottes sans insecticides aussi, et les haricots beurre sans engrais, de même que les tomates, exclusivement de juillet à septembre.

  • Ce sport passionnant, souvent violent, nécessite autant d'adresse que de sang froid.
    La présente éditions ravira les bibliophiles et tous les amateurs d'écrits halieutiques et est composées de deux textes quasi introuvables.

  • Alban Boyer est l'auteur de plusieurs topos-guides sur les deux versants des Pyrénées Centrales, les monts Cantabriques et les Picos de Europa. À sa passion de la randonnée, s'ajoute tout naturellement celle de la pêche dans les lacs de montagne. Pratiquant assidûment cette activité, il nous livre ici des souvenirs où l'imprévu et le cocasse s'entremêlent, pour nous transporter à une époque aujourd'hui révolue.
    Au fil des pages et des situations évoquées, nous croiserons avec lui, des personnages parfois étonnants mais le plus souvent sympathiques, vivant intensément pour la pêche et la nature, dans un environnement encore à peu près vierge de contraintes.

  • Palombite, tel est le nom qu'il faut donner à cet amour, pour ainsi dire effréné, que le Bazadais éprouve pour la chasse à la palombe.
    Ce n'est plus une simple passion, mais une véritable maladie aigue.
    Bien qu'existant à l'état latent, elle ne produit généralement ses effets qu'à des époques déterminées. Chez certains sujets, elle se montre deux fois dans l'espace d'une année, en septembre lorsque la palombe gagne les pays chauds pour y prendre ses quartiers d'hiver, et, en février, lorsqu'elle revient dans le Nord pour se livrer aux charmes de l'amour. Chez d'autres, et ce sont les plus favorisés, elle n'agit qu'en septembre... Dans le Bazadais, ce mal frappe aussi bien le pauvre que le riche, aussi bien celui qui n'a jamais touché un fusil, que l'amateur de toutes sortes de chasses... Dans toute la contrée, autour de Bazas, et même à une grande distance, la vie des affaires est à peu près suspendue pendant le mois d'octobre...
    Réédition illustrée de l'édition parue en 1907 aux Editions Féret, qui est devenue un classique de la littérature cynégétique.


  • balades bécassières constituent le second volet des récits de chasse écrits par jean-marie ringeval, fameux bécassier lourdais, pour la revue plaisirs de la chasse, au cours des années 1950-1970.
    avec son précédent ouvrage souvenirs de chasses pyrénéennes (cairn, 2005), l'auteur nous entraînait avec lui, à la poursuite de la belle mordorée, des perdrix et des coqs de bruyère à travers les bois bigourdans et les massifs pyrénéens. avec ses balades bécassières, il nous conte cette fois, dans un style toujours aussi élégant, ses souvenirs de chasse à travers la france mais aussi en irlande, oú tout au long de ses années consacrées à la poursuite de ce bel oiseau, jean-marie ringeval a nourri les souvenirs de ses sorties hivernales, que sa plume, alerte, nous fait revivre avec force détails, humour et émotion.
    dans les marais de l'hérault et ceux de bretagne, les monts du cantal et des cévennes, les forêts des landes les bois du pays basque et, souvenirs inoubliables, dans les bogs irlandais de gort et kinvara, il y poursuit avec la même passion sa quête de la bécasse, confessant cependant que la plus chère à son coeur restait la bigourdane. préfacé par ses amis, jean-louis boyer et jean-pierre denuc, tous deux auteurs de livres sur la bécasse, agrémenté de belles illustrations de bruno warnier, ce livre initié à nouveau par ses enfants, constituera désormais leur ultime hommage à leur père.


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