Atlantica

  • Nicolas Vergonzeanne décode les gestes et les rituels de cet art taurin. Huit fois champion de France des sauteurs, il est devenu « torero » au fil des années, alliant sa formation et ses compétences athlétiques à la connaissance du bétail et de la course. Après les fameuses « corsayres » ou vaches encordées, il a innové en sautant les toros des grandes ganaderias espagnoles.
    « Comprendre la course landaise » est ponctué d'anecdotes et de témoignages permettant de comprendre les éléments fondamentaux qui font une bonne ou une mauvaise course. Il est également rythmé d'illustrations magnifiques et très éclairantes de Cyrille Vidal, photographe réputé de ce spectacle taurin.

  • « Regards taurins » est le fruit de la rencontre entre un photographe et un écrivain, sur la route des toros. Il est un chassé-croisé entre images et textes, un échange filé entre ce que l'on voit et ce que l'on croit voir dans l'arène, cet espace circulaire où l'image raconte ses histoires et permet d'en inventer. INFOPRESSE : Un photographe et un écrivain sur la route des toros, « Regards taurins » est le fruit de la rencontre de deux passionnés. Antoine Beauchamp, étudiant, vit à Séville où l'a mené sa passion pour les toros. Il écrit régulièrement des chroniques sur le site de France 3, « Signes du Toro ». Blaise Volckaert est cuisinier à Lyon et photographe à ses heures perdues. Leur objectif commun était de continuer à faire vivre sur papier cette émotion des arènes, ce plaisir du spectacle, et de nous faire partager la vie d'un homme pas tout à fait comme les autres, qui s'habille de lumière, certains après-midi d'été.

  • Ce livre est un hommage à la corrida, à la Fiesta Brava, telle que la concevait Madame Dolores Aguirre : une fête où rien n'est plus important que le toro brave.
    Le milieu taurin est un milieu d'hommes. Ce sont eux qui traditionnellement élèvent des toros de combat ou les affrontent. Dolores Aguirre s'y est pourtant fait une place respectée et un nom légendaire...

  • Toréer, chanter, danser, c'est avant tout se souvenir.
    L'acteur n'invente pas : il se remémore le passé afin de l'exorciser. Comme dans tout rituel, il le reproduit à l'infini dans une thérapie individuelle et collective par un discours de la séduction.

  • « Le toreo n'est pas l'art des fuites gracieuses mais celui du don absolu de soi » a écrit le poète. Le torero vit chaque minute de son existence en fonction de ce temps compté sur le sable, face au fauve qui l'obsède. Aujourd'hui, en Espagne, on peut gagner sa place au soleil sans mettre sa vie en jeu de la sorte. Pourtant, de plus en plus de jeunes se lancent dans l'aventure. Ils poursuivent le mythe. Antonio Ferrera est de ceux-là. Rémi Monnier a vécu une saison dans son ombre, partagé ses joies, ses blessures, ses silences. Rémi Monnier est journaliste à Sud-Ouest depuis 1990.

  • Pourquoi vont-ils voir des corridas ? C'est une question que l'on avait tout simplement oublié de poser. Autant les motivations du cinéphile ou celles du mélomane ne font guère de mystère et ne se trouvent jamais discutées, autant la foule des arènes semble être sans visage, sans raison(s) et même sans coeur à tous ceux qui ne s'y sont jamais mêlés.

    Etrange époque où l'on remet en cause un spectacle sans jamais interroger son public, où la vigueur d'interdire dépasse la liberté d'aimer, où la vie d'un canard engraissé serait aussi estimable que celle de son gastronome.

    Il était donc temps de connaître les motivations obscures ou rationnelles qui poussent chaque année deux millions de personnes vers des arènes françaises. Car il y a là une véritable société, aussi diverse que celle des amphithéâtres de droit commun.

    Marc Delon a rassemblé un nombre important de témoignages dont la variété langagière et sentimentale ne manquera pas de surprendre les curieux et les philistins. Certains s'émeuvent ainsi de la beauté du geste de toréer, d'autres puisent dans la corrida une représentation de la vie et de la mort, d'autres encore ne peuvent donner pour explication que celle des souvenirs.

    Quelle étonnante assemblée humaine que celle des arènes, où l'on trouverait presque, chaque après-midi de toros, de quoi remplir un dictionnaire des professions sinon un échantillon du peuple français. C'est ainsi que selon le prix de votre place et selon votre niveau de chance, vous vous trouverez assis à côté d'un brancardier, d'un notaire, d'un gardien de square, d'une anesthésiste, d'un faussaire ou d'une présentatrice météo.

    Marc Delon est parvenu à reconstituer la grande foule des grandes corridas, ces publics aux voix dissonantes, dont les murmures récurrents évoquent confusément l'anarchie, et qu'une émotion soudainement unanime fait crier depuis un même fonds de gorge : « Olé ! ».
    Une arène, un public, des milliers de ténors.

  • Ce livre décrit le comportement du taureau de combat dans la campagne, son habitat naturel, et également dans l'arène où ce magnifique animal passe les dernières minutes de sa vie. Il doit alors rendre possible le succès du matador, qui le domine en ce lieu, lors d'un magnifique duel qui, dans les meilleurs moments des deux adversaires, déborde d'art et d'émotion.
    Ainsi, l'auteur a étudié avec rigueur et détail les différents aspects de sa conduite dans sa campagne natale.
    Le dernier chapitre nous transporte dans l'arène où sont analysés de façon très suggestive et très complète tous les moments du combat : la sortie du toril, la phase des piques, celle des banderilles et celle de la muleta.
    Comme grébiche, le livre inclut des réflexions sur le présent et l'avenir du taureau de combat et de la corrida elle-même, recueillies à la demande de l'auteur, par de notables matadors, éleveurs, critiques taurins et aficionados.

  • Jacques Brianti artiste plasticien à l'aube de plus de cinquante ans de pratique artistique, décide de porter regard sur les thèmes les plus récurrents de son « oeuvre » ... Cela sous la forme de livres. I l ne s'agit pas pour lui de compilation d'oeuvres déjà réalisées, mais bien d'une création nourrie de ces oeuvres antérieures, de la mémoire réveillée mais aussi de ses préoccupations et son regard au temps présent. Acceptant par la-même qu'une vérité d'hier peut être déplacée, revue et corrigée. Mis en éveil par l'édition d'une monographie importante le concernant, fidèle en cela à sa « manière » il se saisit de ce panorama... et va le triturer, nous dirions l'essorer jusqu'à la goutte ultime !
    /> La tauromachie sera le premier acte relevant de ce parti pris. Deux ouvrages distincts et complémentaires. L'un, « Mémoire de voyage en corridas », fait de dessins très fouillés, où se mêlent des scènes « vécues » et quelques anecdotes retenues, mais surtout donne une primauté à la « bête »... L'autre ouvrage, « Carnet de voyage en corridas », plus raisonné et proche de l'oeuvre peinte sur le thème de la corrida, avec des fragments de textes, semblant de leiux communs et devérités péremptoirement affichés, sorte de glossaire de ceux qui aiment passionnément, à la folie, pas du tout ! En contre point et décalés des textes évoquant des souvenirs de corridas de corridas qui sont au plus prés révélateurs de l'intérêt que porte J. B. à la tauromachie.

  • Jacques Brianti, artiste plasticien, porte regard sur les thèmes les plus récurrents de son " oeuvre " en deux ouvrages distincts : Mémoires de voyage en corridas est fait de dessins très fouillés, où se mêlent des scènes vécues et quelques anecdotes retenues, mais surtout donne une primauté à la " bête ". Carnet de voyage en corridas est un ouvrage plus raisonné et proche de l'oeuvre peinte sur le thème de la corrida, avec des fragments de textes, semblant de lieux communs et de vérités péremptoirement affichés, et des textes décalés évoquant les souvenirs autour de la tauromachie.

  • Accompagné de son père, Jean Cistac de la Rainais assiste à sa première corrida aux arènes bordelaises de la Benatte, en juin 1907.
    Il fait ses études de droit dans la capitale girondine et devient avocat, avant de reprendre l'affaire familiale d'import-export. En 1922, il donne ses premières chroniques tauromachiques à la célèbre revue toulousaine Le Toril, mais c'est dans le quotidien bordelais La France qu'il effectuera toute sa carrière de critique taurin : il y publie son premier compte rendu de corrida en 1923 et le dernier en 1972, soit un demi-siècle de fidélité au même organe de presse. Entre-temps, il adressera des articles à d'autres revues tauromachiques spécialisées.
    Écrivain, il le deviendra grâce à deux ouvrages de haute qualité et désormais très recherchés par les aficionados et les bibliophiles. Il s'agit de Toros (Éditions Picquot, Bordeaux, 1 935) illustré par Ruano Llopis, et de Corridas (éditions Pechade, Bordeaux, 1 950), illustré par Roberto Domingo.
    Par ses conférences, ses livres et ses milliers de chroniques dans la presse, Juan Leal est devenu en France comme en Espagne, un des spécialistes incontesté de la tauromachie, ainsi qu'un de ses plus farouches défenseurs.
    Sa rivalité avec Marcel Grand, alias « Don Severo » (critique taurin dans la Petite Gironde, qui deviendra Sud-ouest) défraya la chronique pendant plus de trente ans, les deux journalistes divisant l'Aficíon et ralliant leurs partisans respectifs du haut de leurs tribunes de presse.

  • A travers les rituels de la corrida, Micheline Visaux, spécialiste de l'histoire du textile, s'est interrogée sur l'habit de lumière du matador. Véritable oeuvre d'art, chaque costume est unique. Il se distingue par ses couleurs et ses motifs et participe au faste du spectacle tauromachique. L'incroyable diversité des nuances et la symbolique des broderies sont ici analysées. Un entretien avec Julien Lescarret, dans lequel le jeune torero nous livre en toute simplicité ses confidences sur le choix de ses habits de lumière, complète cette étude originale.

  • Accompagné de son père, Jean Cistac de la Rainais assiste à sa première corrida aux arènes bordelaises de la Benatte, en juin 1907.
    Il fait ses études de droit dans la capitale girondine et devient avocat, avant de reprendre l'affaire familiale d'import-export. En 1922, il donne ses premières chroniques tauromachiques à la célèbre revue toulousaine Le Toril, mais c'est dans le quotidien bordelais La France qu'il effectuera toute sa carrière de critique taurin : il y publie son premier compte rendu de corrida en 1923 et le dernier en 1972, soit un demi-siècle de fidélité au même organe de presse. Entre-temps, il adressera des articles à d'autres revues tauromachiques spécialisées.
    Écrivain, il le deviendra grâce à deux ouvrages de haute qualité et désormais très recherchés par les aficionados et les bibliophiles. Il s'agit de Toros (Éditions Picquot, Bordeaux, 1 935) illustré par Ruano Llopis, et de Corridas (éditions Pechade, Bordeaux, 1 950), illustré par Roberto Domingo.
    Par ses conférences, ses livres et ses milliers de chroniques dans la presse, Juan Leal est devenu en France comme en Espagne, un des spécialistes incontesté de la tauromachie, ainsi qu'un de ses plus farouches défenseurs.
    Sa rivalité avec Marcel Grand, alias « Don Severo » (critique taurin dans la Petite Gironde, qui deviendra Sud-ouest) défraya la chronique pendant plus de trente ans, les deux journalistes divisant l'Aficíon et ralliant leurs partisans respectifs du haut de leurs tribunes de presse.

  • Cette revue propose de découvrir la culture tauromachique, ses valeurs, son histoire, l'élevage, les corridas... par une approche esthétique et des textes littéraires : reportages, confidences, épreuves d'artistes, carnets de création, photographies... Au sommaire notamment : La lumière des Vascons (El Palmeral) ; L'école des chevaux de piques (A. Bonijol) ; Les trésors de la coustille (E. Gallo).

  • "J'ai de la mort la certitude qu'elle se décompose en pas lents et bien que je m'en défende, elle m'inocule son tempo pour que je l'accompagne lors des tercios de sa composition. Je la poursuis, mais ne peux l'atteindre sans succomber à ses contraintes. Je sais la combattre, les cornes ouvertes pour m'apparier le ciel. Les cornes ouvertes au rouge mortel." Le TORO pierre angulaire aux cornes isocèles est à la fois la consciences et l'inconscience de l'écriture poétique. Jusque dans les fibres du corps il glisse des labyrinthes qui poussent les aficionados à rechercher son chemin. Le présent recueil est une quête du sensible aux travers d'acteurs qui partagent la même folie. Folie d'être tour à tour, Toro, Matador, Arènéro, Spectateur et de pouvoir se glisser dans des veines multiples pour irriguer les mots d'une même émotion

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