Nouvelles Editions Place

  • Ce premier ouvrage de Jean d'Orgeix est aussi le premier livre d'équitation traitant du saut d'obstacles. Ces « notes de travail » parues en 1947 ont révolutionné l'enseignement équestre. Revisitant tous les fondamentaux de la doctrine classique Jean d'Orgeix définit les bases théoriques de la pratique spécialisée du saut d'obstacles (notions de geste, de position, d'équilibre et d'abords des différents types d'obstacles). Analysant la technique des grands champions il nous aide à comprendre les raisons de leur efficacité sur les terrains internationaux.
    L'enthousiasme, la foi pédagogique, et l'acuité des analyses de Jean d'Orgeix dans Cheval quand tu nous tiens annoncent déjà les raisons des victoires du futur entraîneur national de saut d'obstacles.

  • Le Général Descoins (1869-1928), officier de cavalerie, est l'auteur de nombreuses études sur l'équitation et l'instruction militaire. Grâce à son excellente connaissance de la culture et de l'équitation arabe traditionnelle, il propose dans L'Équitation arabe (1924), un véritable plan de formation et une méthode adaptée aux besoins de la cavalerie arabe. L'auteur applique sa didactique et ses conceptions bauchéristes à cette équitation traditionnelle, dont il respecte les particularités ; l'ouvrage apporte des éléments de réflexion aux enseignants d'aujourd'hui, à la recherche d'un regard original sur les pratiques équestres.

  • Son esprit curieux et la précocité de son talent ont fait de Saint-Phalle, officier de cavalerie et écuyer du Manège de Saumur (1867-1908), un auteur à succès. Se référant aux maîtres classiques, il trouvera dans une pratique personnelle intense et une réflexion méthodique les principes d'un enseignement s'appliquant à tous les cavaliers et dont l'interprétation est claire. Brillant cavalier d'extérieur, Saint-Phalle était aussi un dresseur dont les résultats « surprenants » seront attestés par la réussite de son pari contre Fillis. Bien que prématurément disparu, il devait marquer sa période face aux tenants du bauchérisme et restera l'un des grands noms de I'École française.

    La première version parue en 1899, forme un corps de doctrine complet qui découle d'une réflexion approfondie sur la mise en pratique des grands traités d'équitation. Saint-Phalle propose une méthode applicable par la grande majorité des cavaliers; il s'adresse aussi aux enseignants car son analyse fort pertinente de l'équilibre et des moyens dont dispose le cavalier pour le maîtriser peuvent servir de base aujourd'hui encore à la formation de tout dresseur. Pour cette réimpression nous avons choisi la seconde édition de 1904.

  • Dans Main sans jambes..., Beudant analyse le dressage méthodique selon les derniers enseignements de Baucher, dans une forme simple et vivante, il ne s'agit pas ici de manuel ou de précis d'équitation ; j'expose familièrement ce que je crois juste. Identifiant la légèreté à la décontraction de la bouche il développe le principe de non-opposition des aides impulsives à la main. Beudant s'inscrit ainsi dans l'histoire de l'École classique et tout particulièrement du bauchérisme qui fut pourtant si décrié par les maîtres de l'ancienne École française.

  • En abordant les notions fondamentales de la discipline équestre qui s'est le plus développée au xxe siècle, et en adaptant le langage des écuyers aux cavaliers de concours d'aujourd'hui, Jean d'Orgeix analyse toutes les difficultés proposées par les compétitions de saut d'obstacles. Il en déduit une doctrine et une méthode cohérentes. Du travail gymnastique du cheval à la formation des cavaliers, il nous conduit à l'optimisation de la performance. Cette réflexion théorique, servie par une pratique équestre particulièrement riche, bénéficie de son talent exceptionnel de pédagogue. Une contribution réussie à la rénovation des fondements de nos pratiques sportives et éducatives.

  • Son esprit curieux et la précocité de son talent ont fait de Saint-Phalle, officier de cavalerie et écuyer du Manège de Saumur (1867-1908), un auteur à succès. Se référant aux maîtres classiques, il trouvera dans une pratique personnelle intense et une réflexion méthodique les principes d'un enseignement s'appliquant à tous les cavaliers et dont l'interprétation est claire. Brillant cavalier d'extérieur, Saint-Phalle était aussi un dresseur dont les résultats « surprenants » seront attestés par la réussite de son pari contre Fillis. Bien que prématurément disparu, il devait marquer sa période face aux tenants du bauchérisme et restera l'un des grands noms de l'École française.

    Dans la première partie (1907), Saint-Phalle traite sous le titre d'Équitation élémentaire la formation de base du cavalier amateur, dans la perspective de le rendre capable de dresser son cheval. Soucieux qu'on puisse facilement mettre ses théories en pratique, l'auteur précise pour chaque étape les objectifs à atteindre tant en termes de maniement du cheval que de progression de son dressage. La qualité des conseils sur le choix du cheval et le moyen de résoudre les difficultés les plus fréquentes font de cet ouvrage un guide des plus sûrs.
    La seconde partie, Équitation savante, présente l'étude et l'application des procédés destinés à donner au cheval de selle « la légèreté complète ». L'auteur de Dressage et emploi du cheval de selle (1899) insiste sur la nécessité d'un mode d'action élaboré des aides qui découle d'une grande sensibilité, tant pour l'équitation courante que pour la Haute-École.

  • Adolphe Gerhardt nous donne dans la première partie de son Traité des résistances du cheval (édition augmentée de 1889) des moyens pratiques pour mener à bien le dressage d'un cheval de selle. Il propose une méthode qui s'applique au cheval normal : la gymnastique hippique. Puis il définit selon la doctrine bauchériste les notions essentielles de mise en main, de rassembler, d'effet d'ensemble, et analyse les causes de résistances qu'il classe afin de donner les solutions les plus adaptées au dressage des chevaux difficiles.

    Dans la deuxième partie, intitulée Philosophie hippique, Gerhardt justifie à la lumière des connaissances scientifiques les principes et les procédés qu'il préconise. Dans un langage clair et attrayant, il consacre des pages importantes à la psychologie du cheval, à son conportement, son intelligence, puis analyse le mécanisme et l'emploi des aides pour mieux nous faire comprendre l'effet de certains procédés bauchéristes. Il démontre enfin Ie rôle fondamental de l'équilibre et précise ses rapport avec la légèreté. Mais à aucun moment Gerhardt ne néglige l'aspect utilitaire de sa démarche qui reste un modèle pour tous les formateurs.

  • Wilhem Müseler, instructeur militaire qui a su présenter avec un grand sens didactique la formation du cavalier et le dressage du cheval. Son enseignement s'adressant à tous, du débutant au formateur, envisage toutes les formes d'équitation : sportives ou de loisir, et reste un modèle de clarté fort apprécié.

    Dans ce manuel (Reitlehre, traduit par A. Statmann et révisé par le chef d'escadrons Dupont), Müseler présente avec tout le sens de l'instruction et la maîtrise de l'école allemande, les moyens de conduire avec autant de succès formation du cavalier et dressage du cheval. L'enseignement s'étend à tous les niveaux : du débutant à la haute école en passant par la pratique de tous les assouplissements et l'éducation à l'obstacle.
    /> L'intérêt particulier de ce livre vient de la place importante donnée aux aides et tout particulièrement à l'action du rein.
    Müseler propose, en effet, une véritable école des aides (mains, jambes, poids) fondée sur une étude précise des effets et des mécanismes des actions du cavalier sur le cheval.

    Équitation c'est aussi une méthode progressive de dressage absolument conforme à l'enseignement de l'école classique. Tour à tour les assouplissements, l'évolution de l'équilibre du cheval, l'étude de tous les mouvements des épreuves de dressage prennent, grâce au texte clair net et précis de Müseler, un éclairage nouveau.

    Cet ouvrage nous aide à mieux comprendre le cheval et son dressage. C'est actuellement le meilleur guide dont puissent disposer les enseignants et les professionnels.

  • Dans le Traité déquitation (cinquième édition, 1893) le Comte d'Aure, soucieux de préserver le patrimoine de l'ancienne école contre les assauts de langlomanie et du bauchérisme, s'efforce de présenter l'enseignement classique sous une forme simplifiée. L'étude des aides, des figures, des assouplissements, tout comme l'intérêt qu'il porte au trot enlevé, sont le prétexte à des mises au point originales qui allient tradition et progrès.

    En tête de cet ouvrage, un document essentiel : l'histoire de l'équitation, des maîtres italiens de la Renaissance jusqu'au Manège de Saumur en passant par l'École de Versailles. En définissant ce qui caractérise chaque école il nous permet de comprendre l'évolution des procédés des maîtres de l'École classique. Son commentaire des traités les plus significatifs est particulièrement riche de sens. De l'emploi du pilier, de la houssine chez Pluvinel, à l'utilisation du caveçon et des assouplissements chez Newcastle, il nous conduit à l'apport considérable de La Guérinière dans la simplification des procédés traditionnels. Un résumé particulièrement éclairant sur l'évolution de l'équitation française, de l'ancienne monarchie aux temps modernes.

  • Bien qu'inspiré de procédés de l'ancienne école, son système, fondé sur de nouveaux principes, a révolutionné l'équitation du XIXe siècle. Il a pour but d'obtenir chez tous les chevaux une légèreté constante. En préconisant des séries d'assouplissements spéciaux localisés : les flexions, François Baucher nous donne les moyens de préparer le cheval pour mieux en obtenir la légèreté donc l'équilibre.

    Cette douzième édition revue et augmentée de 1864 apparaît comme la plus fidèle à sa pensée car elle reflète l'évolution personnelle de Baucher dans sa recherche de moyens simples et sûrs. On y trouve le fameux principe d'emploi des aides main sans jambes, jambes sans main, ainsi que ce relèvement de l'encolure si caractéristique de la deuxième manière.

    /> Réponse aux observations de M. d'Aure sur la nouvelle méthode d'équitation (1842) est un article polémique où Baucher critique l'enseignement traditionnel et le traité d'équitation publié par le Comte dAure : des mises au point sans concession.

  • Dans Principes de dressage et d'équitation (1890), James Fillis transmet sa conception de l'équitation établie sur plus de cinquante années d'une pratique passionnée. Son principe fondamental : Recherche de l'équilibre, de la légèreté dans le mouvement en avant, dans l'impulsion, pour obtenir par l'effort moindre les effets les plus énergiques. En exposant sa méthode d'une manière détaillée, il reprend les assouplissements et les flexions chers à Baucher, insistant d'une manière nouvelle sur le rôle primordial de l'impulsion. Il caractérise le bauchérisme dans l'impulsion.

    James Fillis ne manque jamais de recourir à l'analyse et à l'anecdote pour justifier ses positions. De la tenue des rênes aux airs d'école nouveaux, de la notion d'équilibre à la manière de demander les flexions, il aborde des questions essentielles qui expliquent le succès de son ouvrage en France comme à l'étranger.

  • Questions équestres (1906), résultat de soixante années de pratique et d'étude, constituent une véritable philosophie de l'équitation. Ces pages contiennent l'essence même de la doctrine du célèbre écuyer qui définit en quelques formules lumineuses les principes de son art. En trois mots, il fixe les buts à poursuivre et, sans se perdre dans l'exposé des moyens à employer, il se borne à quelques directions très nettes. Ainsi se dégage une méthode simple et claire, ennemie de toute complication, fondée sur le bon sens et le tact équestre.

    C'est toute l'équitation qui est concernée dans ces Questions. Le général L'Hotte présente avec impartialité les différentes méthodes de dressage classiques, militaires ou de cirque. Il ne cherche ni à condamner ni à regrouper des recettes infaillibles, car il considère que la réussite de toute action équestre repose sur « l'à-propos et la mesure », autrement dit, le tact équestre du cavalier.

  • Ce livre qui emprunte seulement d'un dictionnaire la disposition alphabétique a pour but d'appeler l'attention sur un grand nombre de locutions, anciennes ou modernes, utilisées couramment dans le milieu équestre. Rédigé par un écuyer de grande culture, dont la carrière fut entièrement consacrée au professorat, Le Langage équestre propose des définitions claires des termes courants : éperon, gourmette, martingale, carrousel... ; des institutions et des techniques : académies, courses, écoles,... fantasia, longe, pirouettes, passades. Le tout complété par des biographies essentielles : d'Aure, Pluvinel, Baucher, La Guérinière, Xenophon,... et des morceaux choisis qui témoignent du talent d'observation et de l'érudition de Jules Pellier.

    Ce sont les cinq cents mots spécifiques à l'homme de cheval cultivé que nous pouvons redécouvrir aujourd'hui grâce à ce guide unique en son genre.

    Deuxième édition, 1900

  • À la française. Pages choisies par le général George Marette de Lagarenne (1903).

    Cet officier de cavalerie, inspecteur des remontes, spécialiste de la doctrine française classique a sélectionné les textes qui permettent de dégager l'essentiel de la pensée de La Guérinière.

    Les principes et la méthode apparaissent clairement ici à travers des extraits habilement choisis et commentés. L'appui, le demi-arrêt, les châtiments, l'épaule en dedans, les passades... autant de chapitres qui servent à confronter les conceptions du père de l'équitation française à celles des novateurs du XIXe siècle : d'Aure, Baucher, Raabe ou Dutilh. L'auteur, expert en analyse bauchériste, éclaire d'un jour nouveau les bases mêmes de la belle équitation à la française.

  • Dans Méthode gymnastique du cheval (1887, traduction du lieutenant A. Lehr, 1894), ouvrage d'une étonnante qualité, Plinzner nous propose une méthode de travail précise et concrète. Il décrit chaque période de la progression du dressage dont il détermine les objectifs et les procédés. Son but : obtenir un cheval en avant, sur la main et qui voûte son dos avec souplesse, ces deux objectifs étant lobjet de la première période ; il insiste ensuite sur les leçons ployées et le travail latéral pour développer la souplesse : deuxième période ; enfin, c'est le perfectionnement de l'équilibre avec la recherche du rassembler : la troisième phase. Plinzner précise aussi certains exercices tels l'arrêt, les appuyers, les pirouettes...

    Ce précieux manuel, qui a le mérite de la clarté, désigne l'héritier de Steinbrecht comme l'un des maîtres de l'équitation académique allemande.

  • Baucher et son école est une biographie originale et passionnante du plus grand écuyer de tous les temps.

    Decarpentry nous fait découvrir la vie du célèbre écuyer grâce aux souvenirs qu'il a recueillis et aux témoignages incontestables de ses amis ou opposants comme Aubert ou Seeger. Nous découvrons ainsi l'homme, l'écuyer, le novateur et les motivations qui animent sa perpétuelle recherche équestre. En arrière-plan apparaissent les querelles, intrigues et passions du monde littéraire et politique, nées de ce personnage hors du commun. Une analyse des procédés et découvertes du novateur le plus fécond de l'Art équestre qui permet de mieux comprendre le rôle de ce chef d'école et son influence.

    Une oeuvre essentielle pour mesurer l'importance du phénomène Baucher dans l'histoire de l'équitation française.

  • Dans Extérieur et haute école (1921), Beudant présente les règles de l'équitation qu'il a tirées de sa lecture des grands maîtres et de sa longue expérience. Règles qui conviendront à tous les cavaliers soucieux de réfléchir sur leur manière de monter et de dresser. Car le but de Beudant est de rendre le cheval facile d'emploi agréable à l'extérieur. Les définitions qu'il donne des termes d'équitation sont un modèle de justesse, elles font de ce livre un dictionnaire qui sera aussi utile aux amateurs qu'aux enseignants.

    Dans la dernière partie, Beudant décrit les résultats qu'il a obtenus avec ses chevaux par un travail méthodique. Ses conclusions nous révèlent la vraie personnalité de cet écuyer mirobolant objet d'un récent roman. Une magnifique leçon.

  • La Selle et le costume de l'amazone (1897) est le dernier ouvrage richement illustré du spécialiste de l'équitation dans les fourches. Les vrais amateurs d'équitation pourront satisfaire leur curiosité à travers les chapitres très documentés où Pellier décrit l'évolution de la selle, du costume et de la monte de l'amazone, depuis la Renaissance jusqu'à la Belle époque.

    Anecdotes et témoignages fourmillent dans ce livre écrit par un écuyer de grande culture dont les conseils pratiques sur la position de l'amazone comme sur le choix d'une selle seront appréciés des dames et de leurs enseignants. Un livre indispensable à celles qui pratiquent aujourd'hui la monte dans les fourches.

  • Les Course de résistance (1903). Remarquable étude sur ce que l'on appelle aujourd'hui les courses d'endurance. Convaincu de l'utilité de ces épreuves et de la nécessité de leur préparation méthodique, l'auteur nous rappelle au cours d'un bref historique l'héritage des anciens dans ce domaine puis analyse de nombreux exploits de la fin du XIXe siècle pour en tirer de précieux conseils. Le choix du cheval, les méthodes d'entraînement, la mise en condition du cavalier et du cheval comme les soins sont l'objet d'une étude rigoureuse, scientifique. De nombreux renseignements, accumulés à l'occasion des courses les plus remarquables sont consignés dans la deuxième partie du livre.
    Les tableaux de marche, les causes de fatigue, les problèmes de ferrure intéresseront tous ceux qui pratiquent le tourisme équestre ou les courses d'endurance et sont à la recherche de conseils fondés sur l'expérience.

    Riche d'enseignements, ce livre est à lire absolument par tout cavalier désirant partir pratiquer la discipline de l'endurance mais aussi par tous ceux qui veulent préparer au mieux leurs chevaux dans la maîtrise des efforts.

  • Cette première édition des Souvenirs Cavaliers fait vivre le monde fascinant d'un officier de cavalerie de la Belle Époque. Invitation à découvrir, à travers de nombreuses anecdotes, la vie équestre de cette période, les amis, les chevaux, les instants brillants, les institutions mythiques. Saint-Phalle évoque l'histoire de l'équitation française : sa visite au général L'Hotte, la réorganisation de l'École de Saumur et du Cadre Noir, ses premières compétitions...
    Ce témoignage unique et inédit permet à l'auteur de Dressage et emploi du cheval de selle (1899) d'évoquer l'extrême diversité des activités d'un écuyer : la haute école, l'instruction, la chasse, l'attelage, les manoeuvres... mais aussi de nous faire comprendre son approche personnelle de l'équitation et de nous faire mieux connaître l'oeuvre d'un écuyer méthodique qui était avant tout un homme de cheval.

  • Connu de tous les meneurs, Edwin Howlett fait autorité dans l'art de conduire. Sa grande expérience et sa manière d'enseigner, précise et claire, lui ont valu de passer à la postérité. Il animait, à Paris, l'école de la rue Jean Goujon où de nombreux cochers ont acquis une habileté incontestable grâce à ses leçons.
    Dans ce manuel de menage à quatre, Howlett propose un enseignement gradué destiné à développer la sensibilité du meneur grâce à une technique efficace. La première partie est consacrée à l'étude détaillée des moyens dont dispose le meneur : les guides et leur tenue, le fouet et son maniement, les embouchures ; le choix du matériel dont il précise les qualités indispensables.
    La deuxième partie est une leçon méthodique de menage à quatre proposant des objectifs précis, des situations d'apprentissage très réalistes. La clarté du texte et les dessins facilitent l'étude de ces leçons.
    Dans ces pages très agréables à lire, de nombreuses anecdotes font revivre l'époque du Paris encombré par les attelages.

  • Maître écuyer du Prince électeur Guillaume Ier, puis Grand écuyer de Frédéric de Wurtemberg, Instructeur militaire d'équitation puis écuyer de cour, fidèle à l'ancienne école et marqué par la culture française du XVIIIe siècle, Hünersdorf (1748-1813) proposera une méthode prudente et sage issue des principes des grands maîtres classiques.

    Cette méthode vise aussi bien le dressage du cheval d'école que celui du cheval d'extérieur et montre que l'on peut dresser sans préconiser la force ; de quoi bouleverser bien des idées reçues sur l'équitation allemande.

    Méthode la plus naturelle et la plus facile pour dresser les chevaux (1791) traduite sous le titre Équitation allemande par Armand de Brochowski en 1843.
    En s'exprimant avec une grande justesse et beaucoup de clarté, Hünersdorf s'adresse à tous ceux qui veulent dresser un cheval, mais il précise : » à quoi bon les chevaux de haute école, si on ne peut s'en servir dans toutes les circonstances « .
    Sa méthode de dressage vise l'assouplissement général du cheval et sa mise en équilibre dans le but d'obtenir un cheval obéissant qui soit léger à la main.
    Plaidoyer pour les principes classiques, Hünersdorf nous fait redécouvrir ici la méthode et les savoir-faire du dressage qui furent occultés en France après la révolution française par l'anglomanie, l'équitation militaire et le bauchérisme.

    Sixième édition de 1840.

  • Médecin, savant, sociologue et ethnographe français, membre de l'Institut, Gustave Le Bon (1837-1905), auteur de nombreuses études a abordé les sujets les plus variés : histoire des civilisations, médecine, psychologie, photographie... Cavalier et homme de science, il a conçu un ouvrage remarquable et du plus haut intérêt pour l'équitation.

    Le Bon devait enrichir l'enseignement de l'art équestre par son approche scientifique du sujet. S'éloignant des solutions empiriques chères à bien des cavaliers Gustave Le Bon constate que « l'équitation savante peut seule permettre de formuler les règles de l'équitation la plus ordinaire ». Déplorant l'usure prématurée de bien des chevaux, il fait l'examen critique des méthodes d'équitation adoptées dans différents pays, en tire sans concession des enseignements pour la formation du cavalier et le dressage du cheval. Conscient du rôle fondamental de la locomotion, Le Bon étudie les allures et l'équilibre comme personne ne l'avait fait auparavant, s'aidant notamment de la chronophotographie.

    Son étude sur le mécanisme et l'emploi des aides est un modèle du genre, fondement d'une véritable stratégie de formation du cavalier et des enseignants.

    Les bases scientifiques et philosophiques confèrent à cette étude d'ensemble de l'équitation un caractère éminemment actuel.

    Deuxième édition de 1913.

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