À propos

Après la publication des correspondances de Marcel Proust avec André Gide, Jacques Rivière et Jacques Copeau, voici celle avec son éditeur, Gaston Gallimard. Il s'agit d'un ensemble de quatre cent sept lettres dont l'essentiel est inédit. Cette correspondance croisée permet d'accompagner, jour après jour, la naissance des oeuvres de Proust jusqu'à sa mort le 18 novembre 1922. Cet échange jette une lumière étonnante sur les comportements des hommes, la mise au point des oeuvres et sur les pratiques éditoriales du début du siècle. C'est pourquoi on a choisi de publier, avec les lettres de Proust à Gaston Gallimard, les vingt-cinq qui sont adressées à ses proches collaborateurs : Berthe Lemarié, Gustave Tronche, Jean Paulhan, etc. De même, toutes les lettres envoyées par les services de la N.R.F. à Marcel Proust sont présentes dans cette édition. Gaston Gallimard enfin apparaît ici dans l'exercice quotidien de son métier. On sent la passion qui l'habite, la conviction qu'il a du génie de Proust et le désir qui l'anime de le servir au mieux.


Rayons : Littérature > Littérature argumentative > Art épistolaire, Correspondance, Discours


  • Auteur(s)

    Marcel Proust, Gaston Gallimard

  • Éditeur

    Gallimard

  • Distributeur

    Sodis

  • Date de parution

    25/05/1989

  • EAN

    9782070716296

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    736 Pages

  • Longueur

    21.5 cm

  • Largeur

    16.5 cm

  • Épaisseur

    4.5 cm

  • Poids

    824 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains.
Après des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.
Vers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

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