La maladie comme métaphore ; le sida et ses métaphores (traduction conjointe Brice Matthieussent)

Traduction MARIE-FRANCE DE PALOMERA  - Langue d'origine : ANGLAIS (ETATS-UNIS)

À propos

Dans La maladie comme métaphore, à partir de métaphores suscitées par le cancer, Susan Sontag analyse aussi bien les sources médicales et psychiatriques que les textes littéraires, de l'Antiquité aux temps modernes, de Keats à Dickens, Baudelaire, James, Mann, Joyce, Mansfield et Auden. Elle démystifie les fantasmes idéologiques qui démonisent certaines maladies et, par extension, culpabilisent les malades.
Dans un second essai, écrit dix ans plus tard, Susan Sontag souligne à quel point le sida a réactivé le spectre de l'épidémie dont le monde moderne se croyait débarrassé. Certains en font la « peste » de notre temps, le châtiment infligé par Dieu aux groupes « déviants ». Susan Sontag dénonce ce catastrophisme et propose une réflexion extraordinaire d'intelligence et de culture historique, littéraire, philosophique, sur la propension qu'a l'homme à s'emparer d'une maladie pour y greffer les métaphores les moins innocentes.
Deux essais complémentaires et éclairants sur les métaphores de la maladie, de l'épidémie, et sur les poids et la puissance des mots.



Rayons : Sciences & Techniques > Médecine > Généralités sur la médecine > Essais / Réflexions / Ecrits sur la médecine

  • EAN

    9782267044867

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    240 Pages

  • Longueur

    20 cm

  • Largeur

    12 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    248 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Susan Sontag

Susan Sontag est sans doute l'écrivain américain le plus « européen ». Née en 1933 à New York,
c'est à l'âge de trente ans que Susan Sontag publie son premier roman, Le Bienfaiteur (Le Seuil,
1965), une étude sur la formation de la personnalité. Dans les années 1960, elle écrit pour différents
magazines et revues. Très engagée à gauche, figure de la scène new-yorkaise, elle est proche
d'intellectuels français comme Roland Barthes, auquel elle a consacré un livre (L'écriture même : à
propos de Roland Barthes, Christian Bourgois éditeur). Elle publie en 1977 un essai, Sur la
photographie, où elle s'interroge sur la différence entre réalité et expérience. Elle défend le concept
de « transparence », autrement dit de l'évidence de l'œuvre, avant toute interprétation. Elle publie
L'Amant du volcan (1992) et En Amérique (1999), pour lequel elle a reçu le National Book Award.
Elle a reçu le Prix Jérusalem pour l'ensemble de son œuvre et, en 2003, le Prix de la Paix des
libraires à Francfort. Susan Sontag est décédée en décembre 2004.

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