À propos

Ah ça, on les convoque les souvenirs d'enfance quand on parle de cuisine. Et là, c'est certain la langue y occupe une place privilégiée. Mais pas au panthéon. La langue c'est souvent avant tout, des souvenirs de cantines, de ceux qui impriment pour longtemps une mémoire du dégout. Tiens, il y a presque quelques chose d'initiatique dans la réapropriation de cet organe, du palais de l'enfant à celui de l'adulte. Ce n'est rien, il est à la fois essentiel au goût et à la parole. Alors vous verrez, il fallait être au moins deux pour vous raconter cette histoire. On remontera au déluge et on filera de Lisieux à Hanoï, en passant par Kfar Masaryk. Un compagnonnage sensible.



Sommaire

Recettes :
Langue orphique en gelée au vin jaune et morilles, gribiche.
Terrine de boudin noir aux langues de porc.
Carpaccio de langue de veau fumée.
Gua baò à l'effilochée de langue.
Lucullus de fois de lotte à la poutargue.
Cromesquis de langue au foie gras.
Blanquette de langue de veau à la vanille et palourdes.
Langue claquée, poireau, feat et grenade.
Coquin chou farci.
Soupe de langues d'oiseau aux moules.

Rayons : Vie pratique & Loisirs > Arts de la table / Gastronomie > Cuisines par thèmes > Cuisine au quotidien / cuisine rapide

  • EAN

    9782352553724

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    24 Pages

  • Longueur

    21.3 cm

  • Largeur

    12.3 cm

  • Épaisseur

    0.3 cm

  • Poids

    64 g

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Laetitia Visse

Une formation à l'école Ferrandi après un bac littéraire, une enfance bercée par la musique
baroque et les voyages, un amour inconditionnel des nourritures canailles, Laëtitia Visse étonne et
détonne dans la jeune garde culinaire. Après un apprentissage auprès de plusieurs grands noms de la
gastronomie, elle découvre aux « Arlots » les joies des saucisses et autres cochonnailles faites maison. Décidée
à remettre au goût du jour la tradition bouchère et charcutière de la cuisine française, elle a ouvert
son restaurant à Marseille « La femme du boucher ».

Emmanuel Perrodin

Originaire de Franche-Comté, Emmanuel Perrodin, 44 ans, historien de formation, toqué à 30 ans, est
passé par différentes tables avant d'officier comme chef dans les cuisines du Relais 50 à Marseille. Il quitte le
restaurant en 2015 pour approfondir les rapports entre la cuisine et les arts. Co-fondateur d'OEuvres Culinaires
Originales, membre de Gourméditerranée, passeur de mets et de mots, il est aujourd'hui en itinérance
totale. Un nomadisme que cet infatigable agitateur d'idées cultive d'évènements confidentiels en grands
raouts populaires.

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