fleurs fleurs
fleurs
fleurs

À propos


" que dit le lys ? la rose ? la tulipe ? le lilas ? le mimosa ? l'oeillet ? ou bien, plus à l'est, le lotus ? quels drames, quels secrets, quels parfums ? quel sang, dans l'ombre ? " on se propose, à partir d'un artiste et d'un botaniste trop peu connu, gérard van spaendonck (1746-1822), de découvrir le continent des fleurs tel qu'il est apparu au dix-huitième siècle.
les fleurs étaient là de tout temps, bien entendu, mais leur mise en lumière encyclopédique, leurs noms, leur dessin, surgissent alors sur soie et sur vélin, avec une précision et une délicatesse inouïes. spaendonck, au jardin des plantes de paris, a eu des élèves, dont le célèbre pierre-joseph redouté. ces hommes ont vu s'ouvrir à la fois la nature florale et sa représentation. ils en ont vécu l'éclosion et le geste qui la prolonge.
leur prodigieux et silencieux travail a traversé la révolution et la terreur. il vient maintenant vers nous comme un signe renouvelé de beauté, de vivacité, de diversité, de fraîcheur. voici la langue des fleurs. il s'ensuit une libre improvisation à travers la poésie, la
littérature, la peinture (sans oublier la métaphysique et la théologie), oú ce langage se montre dans toutes ses dimensions symboliques,
amoureuses, érotiques.
fauteur de ce petit livre suit sa rêverie et son inspiration du moment. il revisite dante, ronsard, shakespeare, rousseau, baudelaire, rimbaud, mallarmé, proust, colette,
ponge ou genet.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782705665937

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    121 Pages

  • Longueur

    21.5 cm

  • Largeur

    14.7 cm

  • Épaisseur

    1.6 cm

  • Poids

    360 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Philippe Sollers

Philippe Sollers naît à Bordeaux dans une famille d'industriels. Après des études secondaires à Bordeaux, il est envoyé chez les Jésuites à Versailles, d'où il est renvoyé en 1953. En 1957, il publie son premier texte et prend le pseudonyme de Sollers, inspiré du latin et signifiant 'tout en art'. Encouragé par Ponge, il signe 'Une Curieuse Solitude', ouvrage salué par Mauriac et Aragon. En 1960, il fonde la revue 'Tel Quel' , aux éditions du Seuil, refuge des protestataires et des anticonformistes. Il reçoit le Prix Médicis en 1961 pour 'Le Parc'. Il commence dès lors à réfléchir sur la problématique du sujet dans 'Drame', 'Nombres et Lois', puis 'Le Paradis'. En 1983, année de 'Femmes' et de son départ des éditions du Seuil pour rejoindre Gallimard, il fonde une nouvelle revue, 'L'Infini', et prend la direction de la collection du même nom. Il est membre du comité de lecture des éditions Gallimard, et éditorialiste associé au 'Monde'.

empty