La question nationale au XIXe siècle

La question nationale au XIXe siècle

À propos

La question nationale est la principale clé de lecture de l'histoire géopolitique européenne au XIXe siècle. Proclamée par la Révolution française, l'idée de nation conduit à une confrontation avec les penseurs allemands (Fichte après Herder), qui culmine au sujet de l'appartenance de l'Alsace en 1870. Elle bouleverse la face du continent, simplifiant les cartes (Italie, Allemagne) ou les surchargeant (décombres des empires multinationaux).
Longtemps progressiste avec le principe des nationalités, l'idée de nation montre par la suite un visage plus agressif. Tantôt elle sape les fondements de l'État (dans l'Autriche des Habsbourg), tantôt elle le seconde dans sa construction d'une nouvelle citoyenneté. Mais, face à certaines minorités et diasporas, elle est porteuse de sombres promesses, plus tard mises à exécution par la jeune Turquie puis l'Allemagne nazie.
Ce livre, entièrement révisé pour cette nouvelle édition, montre que la nation tire sa force de son imbrication avec d'autres éléments de l'identité : l'histoire, la langue, la religion, voire les inégalités de développement.



Rayons : Sciences humaines & sociales > Histoire > Epoque contemporaine (depuis 1799)

  • EAN

    9782707188502

  • Disponibilité

    Indisponible

  • Nombre de pages

    127 Pages

  • Longueur

    19.1 cm

  • Largeur

    12.1 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    130 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Poche

Patrick Cabanel

Patrick Cabanel, professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Toulouse-Le Mirail, a consacré une partie de son oeuvre aux Justes ainsi qu'aux relations entre les protestants et les juifs. Il a publié Juifs et protestants en France, les affinités électives XVIe-XXIe siècle ; Cévennes, Un jardin d'Israël ; Chère Mademoiselle ; Alice Ferrières et les enfants de Murat, 1941-1944 ; Histoire des Justes en France, et a codirigé Cévennes, terre de refuge, 1940-1944.

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