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Le dialogue avec l'oeuvre : art et critique

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À propos

Après que l'art moderne ait fait éclater les critères classiques de jugement des oeuvres d'art, tandis que l'art contemporain génère son propre discours et anticipe sa réception publique, comment juger, sans préjuger, des oeuvres contemporaines ? Comment nouer le dialogue avec elles ? Comment en apprécier le sens et la qualité, lorsqu'on sait que l'art aujourd'hui peut être n'importe quoi ?

Contributions de Marc Le Bot, « Enjeux actuels de l'art » ; Philippe Sers, « Moderne, post-moderne. Conditions philosophiques du jugement critique devant les tendances et les mouvements de la création artistique au XXe siècle » ; Henri Meschonnic, « La post-modernité n'existe pas ou Petite logique portative pour rester moderne contre l'époque » ; Jean-Paul Curnier, « Quelques pistes pour éclairer le soupçon d'un art officiel dans les démocraties ».



Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire

  • EAN

    9782873170226

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    80 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    15 cm

  • Épaisseur

    0.9 cm

  • Poids

    150 g

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Philippe Sers

Philosophe, essayiste et critique d'art, Philippe Sers est spécialiste de l'art moderne. Il est l'éditeur des
écrits de Kandinsky en français et en italien. Il a reçu un grand prix national pour son activité d'éditeur.
Ses livres et ses articles ont été traduits en plus d'une dizaine de langues et il enseigne, donne des
conférences ou des séminaires dans de nombreuses institutions en France ou à l'étranger.

Henri Meschonnic

Henri Meschonnic est né à Paris en 1932 de parents juifs russes venus
de Bessarabie en 1924. Enfant caché pendant la guerre, il poursuit des études de
lettres. Il effectue son service militaire en 1960 durant la guerre d'Algérie dont témoi-
gnent ses premiers poèmes parus dans la revue Europe en 1962. Il est mort en 2008.
L'apprentissage de l'hébreu pendant la guerre d'Algérie le mène à réfléchir sur
le rythme et sur la théorie générale du langage. Il enseigne la linguistique à l'université
de Lille (1963-1968), puis participe avec Gilles Deleuze et Michel Foucault à la création
du Centre universitaire expérimental de Vincennes. Il enseigne jusqu'en 1997 à Paris 8.
Henri Meschonnic propose de considérer la notion de sujet comme une activité
spécifique d'un discours. Partis de la théorie du langage, ses essais se sont ainsi éten-
dus au champ du politique, de Critique du rythme, anthropologie historique du lan-
gage (1982) et Critique de la théorie critique, langage et Histoire (1985) à Politique du
rythme, politique du sujet (1995). Sa pensée s'est précisée au contact de quelques
grandes figures de la philosophie (Spinoza poème de la pensée, 2002 ; Le langage Hei-
degger, 1990 ; Heidegger ou le national-essentialisme, 2007), de la littérature (Mallar-
mé au-delà du silence, 1986 ; Hugo, la poésie contre le maintien de l'ordre, 2002) et de
la culture européenne (Modernité modernité, 1988, et L'Utopie du Juif, 2001).

Jean-Paul Curnier

Jean-Paul Curnier, écrivain et philosophe, est
notamment l'auteur de Peine perdue, Le Désordre des
tranquilles, Manifeste, La culture suicidée par ses spectres
et Prospérités du désastre ; il est également membre du
comité de la revue Lignes.

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