Le gueuloir ; perles de correspondances

À propos

« Écrivons, nom d'un pétard ! Ficelons nos phrases, serrons-les comme des andouilles et des carottes de tabac. Masturbons le vieil art jusque dans le plus profond de ses jointures. Il faut que tout en pète, monsieur. » Le Gueuloir réunit les principales fulgurances glanées dans la correspondance de Gustave Flaubert. Les femmes, les bourgeois, les gens de lettres, l'art, la morale, la politique, la religion : en grand pourfendeur de la bêtise, l'Excessif (tel qu'il aimait à se surnommer lui-même) n'épargne personne. Ripailleur et tonitruant, il se montre tout autant épris d'absolu et sensible jusqu'à la mélancolie : « Notre vie tourne ainsi continuellement dans la même série de misères, comme un écureuil dans une cage, et nous haletons à chaque degré. » Compilation percutante d'une correspondance réputée pour sa drôlerie et son intelligence, le Gueuloir constitue l'opportunité de redécouvrir sous un angle inédit l'auteur de Madame Bovary et du Dictionnaire des idées reçues.

Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Art épistolaire, Correspondance, Discours

  • Auteur(s)

    Gustave Flaubert

  • Éditeur

    Castor Astral

  • Date de parution

    07/01/2016

  • Collection

    Litteratures Castor Astral

  • EAN

    9791027800544

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    164 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    11.7 cm

  • Épaisseur

    1.4 cm

  • Poids

    170 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Gustave Flaubert

Gustave Flaubert (1821-1880) est l'un des grands maîtres de la littérature française. Ses romans réalistes "Madame Bovary" (1857) et "L'Éducation sentimentale" (1869) sont encensés, malgré un procès pour « outrage à la morale publique religieuse et aux bonnes moeurs » dont il sort acquitté. Il composait ses phrases comme des partitions de musique classique, dont il testait la solidité à l'oral dans son célèbre « gueuloir ». Tandis que l'immense "Bouvard et Pécuchet" (1881), inachevé, ne verra le jour qu'à titre posthume, « Un coeur simple », écrit dans la maturité de l'auteur, est l'un des "Trois contes" (1877), dernier livre publié de son vivant.

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